LeRomanais

Agir local, penser global. L’internet local à Romans-sur-Isère et ses environs (Drôme).

Archive for the ‘Société’ Category

Evolution fiscale Romans/Bourg-de-Péage

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Impôts
La comparaison fiscale entre Romans et Bourg-de-Péage

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Written by leromanais

19 avril 2013 at 15 h 30 mi

Publié dans Société

L’essor de la création… locale

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Le web local est toujours en changement, sans que personne ne se préoccupe vraiment ni d’en mesurer l’ampleur, ni de le révéler.

Depuis quelques mois je vois apparaître beaucoup de sites de créateurs locaux – peut-être parce que l’espace qu’a ouvert récemment mon épouse m’a poussé à mieux m’intéresser à ce secteur. A moins que les artistes et artisans créateurs se soient mis à utiliser le web pour mieux se mettre en réseau. L’espace d’expression ouvert par l’internet (certainement poussé par le développement de l’autoentreprenariat) a offert un renouveau au Craftware, le loisir créatif. Les gens se sont mis à ouvrir des blogs pour parler de ce qu’ils faisaient. Puis se sont mis à ouvrir des boutiques pour vendre les objets qu’ils réalisaient. C’est la mode du Craftware, des créateurs indépendants entre l’art et l’artisanat, que propulsent des plateformes comme Etsy, ThreadandNeedles, A little Market (25 000 inscrits en France), Samoz, Dawanda

C’est également la mode des plateformes qui permettent de commander et de fabriquer des produits depuis son ordinateur, comme le souligne Chris Anderson dans son dernier ouvrage, Makers. “La révolution de la fabrication permet désormais à chacun de mettre des usines en marche d’un simple clic de souris”, qu’elles soient ici, comme à l’autre bout de la Chine. Il est désormais possible de personnaliser a peu près tout et n’importe quel objet standard sur CafePress ou Threadless… Des tee-shirts ou des mugs, mais aussi désormais n’importe quel habit, des oreillers comme portefeuilles ou des couvertures… Et demain, cela s’appliquera à bien d’autres objets encore comme le dessinnent Ponoko ou Shapeways, qui permettent de produire des objets depuis un simple fichier composé sur son ordinateur.

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Les loisirs créatifs permettent eux une autre forme de personnalisation. Celle de la production unitaire. Et ce mouvement touche autant la Drôme que le reste du monde. Les créateurs et artistes locaux ouvrent leurs blogs, parlent de ce qu’ils font dans leurs ateliers, sur leur table de travail… et ouvrent parfois des boutiques. A Romans, pêle-mêle, on trouve ainsi le site du peintre et illustrateur Jean-Luc Boiré, de la créatrice d’images Myriam Gauthier-Moreau, de Valérie Dumas… mais également les bijoux de Gadouille, de Biloba (boutique), de l’illustratrice Catherine Samuel (et ses créations), les créations de textiles de Lucie Mercier, Catherine Tourel, Céline Cron, les bavoirs de lilipastille (boutique)… les sculptures de Cécile Lienhard, les plafonniers d’Estelle Berthelon

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Les créatrices (car ce sont souvent des femmes) semblent également nombreuses dans les environs de Die (comme Tournico ou Chloé Marcel… voir également les créations textiles naturelles de Magali Bontoux), ou en Ardèche (les mosaïques de Muriel Ligerot, les faïences émaillées de Rouge Petit Coeur (boutique), les bijoux de Gabounette (blog), Les ateliers récréatifs de Fanie…)…
Mais c’est à Valence qu’elles semblent les plus nombreuses et les organisées en ligne. Des ateliers de Tricot Thé, aux boutiques (8grandeRue ou Le comptoir des bambins…), en passant par les soirées organisées par les Récréateurs ou les marchés de créateurs organisés de main de maître par l’équipe des Mouchettes depuis juin 2009, qui est devenu le pilier de l’organisation de ce réseau.

Reste qu’il est encore difficile de s’y repérer dans la création locale. Beaucoup cumulent les espaces (sites, blogs et boutiques). Les places de marché ne proposent pas souvent d’entrée géographique (pour trouver tous les créateurs d’un pays ou d’une région), les index sont inexistants (et compliqués à mettre en place car le plus souvent les créateurs font plusieurs choses) et les créateurs ne se relient les uns les autres que par des liens, des blogrolls de noms ésotériques marques d’un vaste univers identitaire à explorer.

Hormis l’action des Mouchettes qui tente de rassembler les créateurs valentinois (et au-delà), force est de constater qu’il est encore difficile d’y voir clair dans ce que proposent les unes et les autres. La communauté et le réseau marchent fort entre créatrices : elles se connaissent et semblent beaucoup échanger entre elles, faisant parfois des actions communes, comme l’illustre la collaboration entre Catherine Pollak de Motifs et Cie (boutique, blog, et le blog des créatrices qui utilise ses imprimés) et la créatrice de mode Kate Yoko qui réalisent ensemble des tutoriels pour d’autres couturières. L’échange, la collaboration, l’entraide sont au coeur de ces pratiques créatives en ligne.

Reste que ces espaces demeurent souvent hermétiques à ceux qui n’en sont pas. Le design de nombre de blogs (ah maudit Over-blog !) rend l’accès difficile à qui n’est pas motivé pour participer de ces réseaux. Beaucoup d’artistes ne prennent pas même le soin de se présenter (pas de nom – que des surnoms -, ni d’adresse, pas toujours un téléphone… et parfois pas même de mail pour contacter l’auteur !). L’entre-soi demeure souvent confortable. Mais l’exemple des Mouchettes montre bien que ce réservoir de créativité cherche à s’organiser sur la toile, à se relier, à s’ancrer dans le territoire, pour relier les boutiques en ligne au monde réel et donner de la chaire aux commentaires laissés sur les blogs.

Les outils sont encore un peu frustes. Tant mieux, cela veut dire qu’il y a encore du travail pour l’organiser et le mettre en valeur.

En attendant, n’hésitez pas à faire un tour au WinterMarket de Romans les 7-8-9 décembre 2012… et à faire part d’autres blogs/boutiques/sites de créateurs locaux en commentaires.

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Written by leromanais

5 décembre 2012 at 8 h 00 mi

Samedi, battons mesure

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Samedi 28 mai à partir de 19h, place Jules Nadi, aura lieu le lancement de la Mesure romanaise, la monnaie complémentaire du pays de Romans. Derrière le projet, passionnant, chacun aura à coeur de savoir où l’on peut se procurer la monnaie et où l’on peut l’utiliser.

Le premier réseau de partenaire a donc été annoncé. Il n’est certes pas très fourni, mais l’essentiel est là. La mesure va permettre de se cultiver puisqu’on trouve dans les partenaires la Librairie des Cordeliers et l’Atelier du Hanneton et la compagnie Agora. Elle va permettre de s’habiller via Modetic et le Comptoir à Part. Elle va permettre de se nourrir puisqu’on y trouve un restaurant, 3 fermes bios et un magasin d’alimentation bio. D’autres prestataires envisagent de rejoindre le réseau (comme indiqué, en toute transparence) : encourageons-les à franchir le pas.

Certains trouveront cette première liste encore bien réduite : on aimerait que tous les producteurs locaux soient de la partie. Pour ma part, je la trouve encourageante. Elle va même me conduire à faire certains changements dans mes approvisionnements locaux.

En attendant et pour participer de la fête, je me suis permis de créer une carte des 15 premiers membres du réseau de la mesure. Je ne sais pas si j’aurais le temps de la mettre à jour à mesure que de nouveaux producteurs accepteront la monnaie locale, mais la carte proposée est éditable par tout un chacun.

Written by leromanais

26 mai 2011 at 22 h 09 mi

Ce que nous consommons, ce que nous revendons

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En quelques années, grâce à sa grande simplicité d’usage, Le bon coin est devenu la première plateforme en ligne de revente entre particuliers. On y trouve tout. D’abord et avant tout des véhicules d’occasion et des locations immobilières, mais surtout un vaste bric à brac devenu inutile à chacun. Une recherche sur 26300, le code postal de Bourg-de-Péage et de la plupart des communes du Canton de Bourg-de-Péage montre une moyenne d’échange de quelques 250 produits par jours. On trouve autant de produits quotidiens avec une requête sur le 26100, le code postal de Romans. Toutes ne trouveront pas preneur, mais nombreux sont les internautes locaux qui y font des recherches, qui se rencontrent et échangent par ce biais. L’interface incite à publier des photos des objets et on constate alors qu’il n’y a pas plus grande ressource photographique locale, même si celles-ci sont souvent pauvrement fonctionnelles. Néanmoins, même si on ne peut pas faire de requêtes sur les annonceurs, on y trouve un bon aperçu de la diversité des passions locales : collectionneurs qui se séparent de leurs collections, lecteurs qui se séparent des livres qu’ils n’ont peut-être pas lus, parents qui se séparent des objets des enfants qui grandissent, vide-grenier de choses devenues trop grandes, trop petites, désuètes… Toute le monde l’utilise, même Dany Lary, le magicien qui y vend sa voiture.

Le Bon Coin est une vraie fenêtre sur la vie locale. J’ai l’impression qu’on pourrait l’utiliser pour en faire quelque chose ? Par exemple contacter des gens pour promouvoir un évènement ou leur proposer d’y participer (un salon de l’auto ? une foire au livre ?). Mais on doit pouvoir faire 1000 autres choses avec… Des idées ?

Un outil très simple permet de se créer une alerte par e-mail ou RSS, sur la requête de son choix (localité + catégorie ou terme de requête) et donc de suivre certains types d’offres plus facilement.

Written by leromanais

26 mai 2011 at 12 h 52 mi

Publié dans Internet, Société

Sentiment d’insécurité et malaise politique à Romans

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La conseillère d’opposition Marie-Hélène Thoraval a lancé dimanche, sur le marché, une votation citoyenne, c’est-à-dire une pétition sur l’insécurité à Romans. 355 partisans se sont exprimés sur la question.

Ils ont estimés à 87 % (308 personnes) que leur sécurité n’est pas prise en compte par la majorité municipale. 88 % (312) des personnes se sont exprimées en faveur d’un renforcement de la vidéo-protection. 90 % (319) ont souhaité un renforcement des effectifs de police municipale avec des moyens et une organisation adaptés (sans que l’on sache ce que cela recouvre précisément). Le Dauphiné Libéré laisse entendre que Marie-Hélène Thoraval irait jusqu’à souhaiter armer la police municipale. Pas sûr que ce soit d’arme à feux dont la ville de Romans ait besoin.

Quand Marie-Hélène Thoraval va sur le marché romanais – ce qui est rare -, en bonne communicante, elle le fait savoir. Tant et si bien qu’on se pose la question, comme les militants socialistes, de savoir si c’est vraiment la tranquillité publique qui a motivé cette démonstration de l’élue de l’opposition, ou s’il lui fallait un petit coup d’éclat pour être sûre d’intégrer les listes UMP aux prochaines élections régionales.

Quelle tranquilité publique ?

Depuis la campagne pour l’élection municipale, Marie-Hélène Thoraval est arc-bouttée sur son argumentaire sécuritaire et ne cesse de le marteler. Il faut dire que l’exaspération des commerçants et habitants subissant la petite délinquance et les actes d’incivilité qui ont échauffé le mois d’octobre dans le centre ancien de Romans est bien légitime. Si on ne regardait Romans qu’à travers les blogs ou la presse locale, on ne verrait d’ailleurs que cela : une cité ruinée par les violences. On en est loin. La presse nous fait quotidiennement part du moindre méfait de petite délinquance (voir notamment le Dauphiné Libéré qui ne semble jamais parler d’autre chose), les commentaires sur les blogs – notamment sur celui, très fourni de Mme Thoraval – font part de la même exaspération. Mais pas seulement. Le blog de Michel Wolfflé, Deuxième Souffre, s’était ému de ce qu’il se passait dans le centre ville via une vidéo (toujours disponible) et avait même vivement apostrophié le maire Henri Bertholet fustigeant son absence puis s’en prenant à la bien triste réponse qu’avait faite le maire aux habitants dans Drôme Hebdo. Reste que les billets ont été supprimés (il en reste des traces ici et notamment), montrant bien que cette question fait aussi malaise à gauche qu’à droite.

Malaise oui ? Oui, assurément, des deux côtés de l’échiquier politique. Tant et si bien que la ville a répondu avec un numéro de Romans Mag de novembre consacré à la question de la sécurité (.pdf).

La lecture des arguments de chaque camp permet de voir les points d’achoppements.

Faut-il plus de police municipale ou plus de police nationale ? Le débat n’est pas si anodin, car le financement n’est pas le même. Si Thoraval réclame la mise en place d’une police municipale plus étoffée (aux frais de la ville) , la majorité municipale (de gauche) souligne le progressif désengagement de l’Etat qui fait retomber les charges sur les communes (départements et régions). C’est un argumentaire classique désormais de l’opposition gauche/droite sur tous les dossiers politiques.

Autre point de clivage : l’opposition classique répression/prévention. Alors que l’argumentaire de Thoraval évoque surtout la répression, celui de la majorité municipale est plus complexe et finalement, certainement plus en phase avec les multiples réalités : il parle de répression mais surtout de prévention (éducateurs de rue, soutiens à la parentalité…). Les seules modalités de prévention à droite reposent sur la vidéosurveillance, dont ont connaît les limites en terme d’efficacité et de coûts.

Ce hiatus repose tout de même sur un double problème de fond, celui des fonctions de police et de l’application des peines. La droite semble croire que la police municipale peut remplacer la police nationale, alors qu’en terme d’attribution, il n’en est rien. Leur rôle est bien plus restreint comme l’expliquent les réglementations en vigueur. De plus, à droite, on semble croire que l’application des peines est la solution à tout, la gauche est plus consciente que ni la police ni la justice ne fonctionnent encore ainsi – n’en déplaise à monsieur Sarkozy -, et qu’elle aura bien du mal à fonctionner un jour autrement sauf à souhaiter devenir comme les Etats-Unis (où un adulte sur 100 est en prison, 1 jeune noir sur 9 : les Etats-Unis utilisant la carcérisation de la population pour traiter les problèmes de pauvreté et de société). D’autant qu’on le sait la prison n’est pas une solution comme l’explique avec constance l’Observatoire international des prisons ou l’association Ban Public.

La sécurité ne progressera pas par la répression

Comme souvent sur ces questions, il est facile de simplifier. Il est plus facile d’écouter la plainte et l’exaspération bien naturelle du commerçant dont la vitrine vient d’être caillassée, du citoyen dont la poubelle a été renversée ou brûlée et qui a du subir toute la nuit un tapage nocturne insupportable que les réponses assez difficiles que notre société est capable d’y apporter. Quand bien même on attraperait le délinquant en question (certainement mineur), nos lois ne nous permettent pas de punitions radicales ou immédiates – heureusement.

Romans a plus que jamais besoin d’une prévention efficace. Mais notre société également. Car qu’elles sont les origines de la délinquance ? Chômage, ségrégation sociale… Bien souvent les priorités pour résoudre un problème ne sont pas sur le problème lui-même, comme l’expliquent les chercheurs (lisons, pour comprendre). Ce n’est pas tant la destructuration des familles qui est responsable de la délinquance, que l’absence d’intégration. L’accès des mères à un emploi, la qualité du dialogue à l’intérieur des familles, la mixité sociale, la scolarisation et sa qualité sont à n’en pas douter les réponses à apporter à la délinquance. Mais elles ne sont pas faciles, oui. Comment notre société peut-elle améliorer le dialogue dans chaque famille ?

On voit bien que la priorité à réaménager le centre ancien, à en diversifier la population est le plus important. C’est ce que disent les chercheurs spécialistes de la question. Les bonnes réponses ne viennent pas de plus de répression, mais de comment on aide les plus démunis à sortir de leurs condition. Elles reposent surtout sur les formes d’intervention sociales que nous sommes capables d’inventer, explique brillamment Hugues Lagrange. Et ça c’est un travail bien plus complexes que mettre des mômes en prison.

PS : Souhaitons que la ville de Romans, portera à connaissance publique le « diagnostic de la situation sécuritaire » qui est en train d’être mis en place par la ville.

Written by leromanais

9 novembre 2009 at 14 h 05 mi

Publié dans Actualité, Société

L’intercommunalité en question

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Après des années d’attentisme (regardez les archives de ce blog), Didier Guillaume, sénateur et président du conseil général, a décidé qu’il était enfin temps de profiter des subsides de l’Etat et souhaite lancer Valence, Bourg-de-Péage, Tain et Romans dans la construction d’une communauté d’agglomération (dont les limites restent à définir). Reste qu’il va être difficile d’unir les soeurs ennemies (Valence, Bourg-de-Péage et Romans sont des villes PS, mais dont les élus n’ont aucune relations cordiales, au contraire). La seule idée qui semble présider à l’union est de profiter des dotations de l’Etat, ce qui ne va pas très loin comme objectif commun. Peut-on mêler les services sports, petite enfance, seniors, transports ou économie de ces vastes ensemble ? Comment seront-ils redéfinis et redistribués dans ces nouveaux cadres ?

Didier Guillaume est désormais pressé. Pressé de réussir la grande oeuvre, dont lui-même ne connait certainement pas encore les contours. Les communes n’auront pas vraiment le choix : soient elles s’aligneront, soit elles n’auront plus d’aides (du département, de l’intercommunalité…). On commence à savoir comment s’imposent les choix démocratiques locaux.

L’association Romans d’Avenir organise une réunion publique vendredi 27 mars à 20h30 salle Yves Péron, 80 avenue Adolphe Figuet à Romans, sur le thème de l’intercommunalité, pour poser les questions – même si on devine qu’elle n’aura pas vraiment d’espaces pour apporter des réponses. Pour l’instant, aucun débat n’est annoncé sur le sujet à gauche, ni à l’extrême gauche, ni à droite. MAJ du 27 mars 2009 : Le Parti communiste n’est pas d’accord non plus avec ce super projet de communauté d’agglomération issu de la réforme Balladur, qui est passé de 37 à 72 communes ! Le PCF a certainement le discours d’opposition le plus construit à ce jour.

Alors que l’intercommunalité, si elle voit le jour, va être ce qui va le plus changer les services auxquels accèdent les habitants…

Mise à jour du 2 avril 2009 : Drôme Hebdo publie la vidéo de l’annonce à la presse.

Une grande Agglo pour Valence
envoyé par ardechevideo

Written by leromanais

26 mars 2009 at 0 h 38 mi

Publié dans Actualité, Société

SOS Antennes-Relais : la mobilisation continue

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En ce moment même (lundi 21 juillet, dès 8 heures du matin), les membres du collectif SOS Antennes-Relais de Romans et Bourg-de-Péage, sont en train de réaliser une chaîne humaine pour se mobiliser contre l’installation d’antennes de téléphonie mobile sur l’immeuble Aurore à Romans, 1 bd de la Libération à Romans (ici), à moins de 100 mètres du centre multi-accueil Pom d’Api, situé rue Paradis (ce serait la 18e antenne de téléphonie romanaise, selon ChérieFM).

L’ONG Next-up a d’ailleurs réalisé un formidable petit film sur l’immeuble Aurore à Romans et le désastre sanitaire des antennes relais de téléphonie mobile.

Pour ceux qui souhaitent faire un peu d’histoire sur les antennes à Romans, reportez-vous aux archives du Romanais.

Written by leromanais

21 juillet 2008 at 8 h 04 mi

Publié dans Actualité, Environnement, Société

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