LeRomanais

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Archive for the ‘Economie’ Category

Inégalités locales de revenus à Romans

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L’Observatoire des inégalités vient de publier une cartographie des inégalités de revenus à Tours qui montre de forts contrastes de revenus sur l’agglomération dans des quartiers qui semblaient homogènes. L’Observatoire s’apprête à continuer cette cartographie sur d’autres villes. Pour cela, l’Observatoire utilise les données sur les revenus fiscaux des ménages 2005 disponibles sur le site de l’Insee.

Dès que j’ai un peu de temps (à moins que l’un d’entre vous ne se propose de faire la même chose), je vais essayer de produire les mêmes cartes pour Romans. Le fond de carte de Romans est là (.pdf). Et les données sur les revenus des ménages (.xls) ici. On pourrait même faire une cartographie des données ANPE 2006, sur le même modèle (.xls). Bien sûr, Tours n’est pas Romans et le détail cartographique n’est pas aussi fin. Je ne suis pas sûr non plus qu’on est des surprises, mais ça me semble intéressant d’essayer.

Bon, reste plus qu’à faire.

Mise à jour du 19 novembre 2008 :
revenusparmenagesaromans1.jpg

Voici donc la première carte (désolé pour la qualité, j’ai fait cela rapidement). La carte 1 donne une idée de la richesse moyenne des ménages d’après les données Insee 2005 ; elle représente la valeur médiane des revenus. C’est-à-dire que dans chacune des parcelles, il y autant de ménages au-dessous de cette valeur qu’au dessus. On voit bien la carte traditionnelle de la répartition des revenus à Romans ou se détache l’Ouest romanais, riche par rapport au Centre ancien et à la Monnaie, particulièrement appauvris.

La médiane record est à 28 227 euros dans l’Ouest rural : la moité des ménages ont plus, l’autre moitié ont moins que ce revenu. Elle est de 8992 euros à la Monnaie Est, record inverse.

(à suivre)

Carte 4 : La carte du revenu fiscal médian en 2004, depuis l’outil de la délégation interministériel à la Ville.

revenufiscalmedian2004romans.jpg

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18 novembre 2008 at 18 h 05 mi

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Pas de vacances à la plage pour la dette

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Vous vous souvenez de Romans Plage, le projet de Thomas Huriez, porté par la liste Romans d’Avenir de Georges Perret, ce projet de créer un espace ensablé pour les sports de plage à Romans ? Et bien ce projet va voir le jour… à Valence, nous apprend son promotteur. Pour pallier le manque de piscine à Valence (tiens, ils ont le même problème qu’à Romans ! Les rares piscines publiques ouvertes débordent de monde cet été dans le Nord de la Drôme) et offrir une animation estivale aux jeunes, Alain Maurice a foncé sur le projet…

Quant à Romans, la situation financière a plombé tout investissement.

Pire, les Romanais vont en subir les conséquences. La Cour régionale des comptes a regardé à nouveau les comptes de la ville (.pdf). Pas ceux de 2003-2004 cette fois-ci, comme elle l’avait pointé il y a quelques mois. Contrairement à ce que proclamaient nos édiles, les finances ne sont pas redevenues saines depuis 2004. Le budget 2008 adopté le 21 janvier ne l’a pas été à l’équilibre, ce qui a déclenché une nouvelle procédure engagée par le préfet de la Drôme. Une procédure qui a mis en avant des comptes administratifs 2007 qui n’étaient pas réalisés dans les règles de l’art (avec des charges qui ne sont pas rattachées aux bonnes années, des réglementations mal appliquées, …). La cour régionale des compte parle même de budget « insincère »

Au final, il manque 3 218 241 euros, soit 20,82 % de la fiscalité annuelle. Comme il n’est pas possible d’augmenter les impôts de 20 %, la Cour des comptes a décidé des les augmenter de 9 % pour récupérer, sur 3 ans, les 3 millions qu’il manque. Les efforts de contention avant élection (« 0 % d’augmentation du taux communal de l’impôt depuis 2005 »…) semblent d’un coup bien loin. La Cour des comptes rappelle que cet effort portera sur 2008, 2009 et 2010 et qu’il ne faudra espérer aucune baisse avant cette date. La ville de Romans, comme le montre l’exemple de la Plage, est désormais coincée : tout investissement est gelé pour au moins 3 ans.

Les candidats de l’opposition (Marie-Hélène Thorraval et Georges Perret) s’en étaient offusqués en leur temps. Malgré les dénits de la gauche, l’augmentation des impôts était inéluctable et prévisible, puisqu’aucune solution miracle n’est sortie du chapeau. Elle l’aurait été aussi si l’opposition avait remportée les élections municipales…

Ce qui est sûr, c’est que les budgets romanais sont gelés et que tout nouveau projet va être impossible pour les trois ans qui viennent. Plus que des projets, les Romanais vont attendre plutôt des annonces d’économies. On va écouter très fort ce que va annoncer la mairie dans ce domaine.

Tout cela a un bon côté. Les projets idiots devraient être repoussés aux calendes grecques.

Mise à jour du 11 juillet 2008 : Après avoir expliqué les raisons de son vote, Romans d’Avenir publie le communiqué du préfet de la Drôme qui s’attarde notamment sur les conséquences pour la Ville : et qui annonce que l’augmentation de 9 % ne suffira pas (en tout cas elle ne sera pas sur une année : on n’augmentera pas les impots l’année prochaine ni l’année suivante, mais ils ne devraient pas diminuer). La ville devra faire part d’un plan d’économie budgétaire pour l’année prochaine et la suivante et que tous les actes budgétaires seront contrôlés par la Chambre régionale des comptes et le préfet. Plutôt que d’expliquer, le PS local minimise. Dommage.

Written by leromanais

5 juillet 2008 at 1 h 05 mi

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Producteursducoin.com

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producteursducoin.jpg

11 producteurs de la Drôme des collines et de l’Ardèche ont décidé de s’associer pour créer une boutique en ligne, baptisée « Producteurs du coin ». Leur slogan : « manger autrement, manger localement ».

Créé dans le cadre d’un projet européen mené par 7 partenaires du développement local drômois, l’idée est de développer un système alternatif de vente directe de produits locaux et de saison, issus d’exploitation de petite dimension. Passez commande sur l’internet chaque semaine (avant le mercredi soir, car les commandes sont relevées le jeudi matin), ensuite, vous venez récupérer et payer vos produits chez Christine et Marc Clauzel, à Châteauneuf-sur-Isère (voir plan) le vendredi entre 15h et 18h. Simple.

Sur le forum, un internaute se propose déjà pour déposer des colis en revenant sur Valence… Tout cela est certes largement artisanal, mais sympathique au demeurant.

Written by leromanais

4 février 2008 at 16 h 13 mi

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Haute Qualité Sociale

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J’aime beaucoup l’idée émise par la CGT de Romans de faire de Rovaltain non seulement un endroit Haute qualité environnementale (HQE) mais également Haute qualité sociale (HQS). L’innovation ne se mesure pas qu’à l’aune de la sauvegarde de la planète, mais aussi à celle de la sauvegarde des hommes.

Les entreprises qui innovent dans le social ne sont pas à regarder avec des yeux ronds comme étant de dangereux idéalistes, mais bien à promouvoir, aux mêmes titres que d’autres innovateurs, car c’est en prenant soin de leurs employés qu’ils créent le terreau à l’innovation. Le monstre Google, en permettant à ses employés de consacrer 10 % de leurs temps de travail à des projets personnels en est un, dans son style. Mais cette innovation n’a pas lieu qu’à l’autre bout du monde. En France aussi, il y a des entreprises qui innovent dans le social : solution de crèches, formations ouvertes… Tout est imaginable. En tout cas, quand on innove dans le social, souvent cela signifie qu’on est capable d’innover ailleurs. La plupart des idées d’innovations ne viennent-elles pas des employés ?

Si vous voyez passer un répertoire d’innovations sociales en entreprise, ça m’intéresse.

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6 décembre 2007 at 0 h 34 mi

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Jourdan : ça s’annonce mal

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Le tribunal de commerce de Romans-sur-Isère a donné sept jours au dernier candidat à la reprise, l’américain Omniscent, pour confirmer son offre. Celle-ci est suspendue à savoir si le repreneur pourra disposer librement de la marque « Charles Jourdan ». Et ce alors que l’autre candidat au rachat, Repetto, qui vient de jeter l’éponge ce jour, a renoncé car il ne pouvait pas récupérer le nom de la marque.

Quant à l’actuel propriétaire du chausseur de luxe, il vient d’être interpelé en Suisse, sans qu’on ne sache encore le motif, précise La Tribune. L’ancien PDG de l’entreprise a été arrêté et mis en examen en Suisse pour « détournements de fonds » précise Chérie FM et l’administrateur judiciaire a prévenu qu’il ne pourrait plus assumer les salaires des 212 salariés

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29 novembre 2007 at 18 h 42 mi

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Rencontre avec Luc Guillet, le pâtissier-chocolatier de Romans

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guilletpetitesimages.jpgVoilà longtemps que j’avais envie de rencontrer Luc Guillet. Luc est l’un des rares Romanais qu’on le goûte avant que de le connaître. Et pour ma part, voilà longtemps que je le savoure avec plaisir. Depuis, force est de reconnaître qu’il nous accompagne à beaucoup d’évènements familiaux : il est toujours présent, au détour d’un ballotin, à côté d’un tasse de thé, changeant de couleur au gré des saisons et des humeurs… Finalement, c’est l’un des rares qui soit présent avec une vraie régularité à tous mes anniversaires, à ceux de mon épouse, de mes enfants… Il est présent avec beaucoup de nos souvenirs : toujours là quand on souffle la bougie. D’une année à l’autre, d’un évènement à l’autre, son aspect se modifie avec le temps, comme changent les visages des enfants. Il trône dans notre album de famille, comme un membre à part entière du plaisir qui fait l’évènement. Alors forcément, on se sent tout de suite une certaine intimité.

On a passé un long moment ensemble à papoter et j’ai mis du temps à parvenir à monter les plus de 40 minutes de vidéo que j’avais récolté de ma visite, le 26 octobre dernier (et il en reste encore plus de 17′). Luc m’a montré son laboratoire (immense), son équipe (chaleureuse), son bureau (minuscule et bordélique) d’où il gère cette institution romanaise qui emploie plus de 20 personnes. Pour le néophyte, même gourmand (oui oui), c’est toujours un émerveillement de voir l’envers du décor, de voir le chocolat se faire, s’enrober, se mettre à briller. On a parlé de beaucoup de choses : d’internet bien sûr (et de son site), de Romans, de ses projets (la réfection de la boutique pour janvier 2008), de ses façons de travailler et même de ses difficultés sur l’accueil à la boutique sur laquelle il ne cesse de revenir – on sent bien, qu’en amateur du travail bien fait, cela le tenaille. On a évoqué aussi sa créativité, avec son appétit régulier à proposer de nouvelles recettes, comme pour toujours emmener le client un peu plus loin, ne jamais le laisser se lasser. Bel esprit en tout cas, vous allez le voir. Il ne reste pas tout cela dans ce petit reportage, mais peut-être y picorerez-vous deux trois choses pour vous donner envie d’y repasser, si ce n’est pas déjà fait.

Comme il vous y invitera lui-même, n’hésitez pas à aller à sa rencontre. Demandez à passer derrière, glissez-vous entre les gâteaux. Allez le voir, à ce que j’ai compris, ce butineur inlassable à l’air d’adorer bavarder.

Guillet online
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Au programme :
L’enrobeuse à chocolat 1’10
Internet 5’30
Le Japon 7’50
Le prix 8’55
Partir ? 10’55
La leçon de Dédé 11’30
Ce que mangent les romanais 11’55
L’innovation 14’25
Passez derrière 15’30
La pièce montée finale 16’25

Written by leromanais

14 novembre 2007 at 23 h 45 mi

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La Cour des comptes épingle la ville de Romans

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Dans le cadre de ses missions, la Cour régionale des comptes (CRC) a procédé a l’examen des comptes de la Ville de Romans depuis 2000 et en a livré un rapport de 38 pages (.pdf) qu’on peut se procurer via l’internet. L’occasion de regarder par le détail ce qui est reproché à l’équipe municipale.

Le rapport pointe notamment les dérives financières de la commune (avec des charges de fonctionnement qui progressent plus vite que les recettes, des investissements soutenus malgré une absence d’autofinancement, une dette communale qui est le double de la moyenne régionale et des problèmes de trésorerie récurents) et met en doute la fiabilité des comptes tenus par la Ville. Le rapport enfonce le clou sur la lourdeur des charges de personnel et des charges à caractères générales qui n’ont pas diminué proportionnellement au transfert des charges effectué lors du transfert de certaines compétences vers la CCPR en 2004. Et de souligner que, jusqu’en 2004 date du début de la rigueur dans les budgets de la ville, Romans a maintenu ses dépenses d’équipement et a donc augmenté son endettement en contractant de nouveaux emprunts, malgré ses faibles capacités financières. La ville utilisant sa trésorerie pour répondre à des besoins de financements. La capacité de désendettement de la ville est évaluée à 42,7 ans en 2003, 30,8 ans en 2004 alors que la moyenne régionale et nationale s’établit entre 4,7 et 6,3 ans en 2003 !

La seconde partie du rapport met en doute la fiabilité des comptes de la Ville et pointe l’absence de nombreux documents comptables. Ainsi, la ville n’a pas été capable de fournir à la CRC un état des « dépenses de fonctionnement engagées non mandatées » c’est-à-dire de lister les dépenses de fonctionnement prévues et engagées mais pour lesquelles le service n’a été ni réalisé, ni payé ! Le rapport constate également qu’une grande part des travaux d’investissements en régie relevaient plutôt du fonctionnement : au final, cela se traduit par des interventions ponctuelles avec des heures de main d’oeuvres surévaluées, conduisant au gonflement artificiel des opérations d’investissements. Une partique que la Cour des comptes définit comme « abusive ».

La Cour s’interroge aussi sur la valeur réelles des immobilisations inscrites au budget de la ville, quand certaines sessions d’actifs se sont retrouvées fantaisistes : la ville inscrit chaque année dans son budget une somme de biens immobilisés (immeubles notamment). Or, lors de la vente de certains d’entre eux, la Cour des comptes s’est rendue compte que le prix auquel ils étaient inscrits était fantaisiste par rapport à leur prix d’achat comme à leur prix de vente. De quoi se poser des questions sur la hauteur des immobilisations réelles inscrites au budget de la ville. La Cour invite également la commune à porter une attention soutenue aux commandes d’études (200 000 euros en 2000 et 110 000 euros en 2004), qui représentent des budgets d’autant plus visibles quand elles ne sont pas réalisées.

La troisième partie du rapport s’intéresse longuement aux ressources humaines de la ville, pointant du doigt l’augmentation du nombre d’agents entre 1999 et 2003 (13 %, soit 81 personnes en plus). Comme l’essentiel de cette augmentation a eu lieu avant 2001, la mise en place des 35 heures en 2002 n’explique pas tout. Romans a cumulé jusqu’à 707 agents en 2003, auxquels il faut ajouter 136 non permanents. Un agent sur cinq n’est pas titulaire, notamment dans le personnel d’encadrement et parmi les agents de catégorie A. Ce qui signifie que le personnel d’encadrement, contrairement au reste des agents et aux moyennes observées dans des villes de taille semblable, n’a pas l’homologation du concours pour exercer. De là à dire qu’ils n’ont pas forcément les capacités pour ;-), il y a un pas que l’on ne franchira pas…

Entre 1999 et 2003, le rapport souligne que l’absentéisme a explosé : 44 % d’augmentation sur cette période, une hémorragie que la ville assure être en train d’endiguer. Plus dur encore, la Cour des comptes écrit que la Ville « a organisé », pour deux douzaines de personnels sous contrats, « de véritables carrières », contournant les dispositions prévues pour l’emploi des agents non titulaires sous contrat. Le maire a même pris plusieurs fois la décision de création, de suppression ou de modification d’emplois, là ou seul le Conseil municipal était compétent. Et de dénoncer l’embauche à de nombreux postes de personnels contractuels qui n’auraient pas du l’être, et bien sûr à des rémunérations souvent élevées ou réévaluées à la hausse lors des renouvèlements (et de citer le cas d’un chef de cabinet, d’un maquettiste, d’un photographe…). Et d’enfoncer le clou enfin en signalant que plusieurs déclarations de postes faites au Centre de gestion de la fonction publique et territoriale de la Drôme, l’ont été faites hors délais, voir après recrutement.

La dernière partie du rapport s’intéresse à l’affermage de l’eau et de l’assainissement, délégué depuis 1992 à la Compagnie générale de l’Eau (CGE). L’eau à Romans, c’est une vieille rengaine, car elle est plus chère d’un côté de l’Isère que de l’autre. Sur dix ans (1993-2003), la hausse du prix de l’eau a été de 61 %. Du fait du paiement d’un droit d’entrée élevé (10 millions d’euros), payé par le délégataire, l’usager supporte un taux d’intérêt élevé qui n’a pas été renégocié à ce jour. Et de remarquer que les travaux sur les réseaux d’eau et d’assainissements, fais par le délégataire, sont majorés forfaitairement de 18 % au titre des frais généraux. Le délégataire facture aussi l’amortissement des compteurs 100 % plus chers que la moyenne nationale.

Au final, le rapport est sévère. Il montre un certain cafouillage comptable – lié, en partie seulement au transfert d’attributions vers la CCPR (actifs oubliés…) comme l’absence de rapport annuel des acquisitions et sessions immobilières (pourtant obligatoire) -, des pratiques de recrutement limites et une capacité de négociation limitée. D’autres pratiques semblent néanmoins plus limites notamment sur l’utilisation par la ville de sa trésorerie pour assurer son financement – mais là encore, c’est une pratique assez courante, jusque dans le monde de l’entreprise. Celles qui passeront le moins aux yeux de tous, sont celles qui ont trait aux ressources humaines bien sûr. On devine, derrière cet iceberg de pratiques douteuses, une véritable dérive dans le recrutement, qui semble plutôt faire la part belle au copinage. Sur l’affermage de l’eau, la Cour des comptes pointe du doigt combien la ville est prisonnière de la mauvaise négociation de 1992. Est-ce que quelqu’un saura s’attaquer à ce problème pour le prochain mandat ? La grande technicité du dossier laisse planer tout de même un certain doute.

On regrettera finalement que le rapport se concentre surtout sur 2000-2003 et n’aille pas toujours plus loin dans ses investigations (on voudrait qu’il nous parle de 2005 et 2006). On ne sait pas au final, si tout est rentré dans l’ordre depuis ou si les déclarations et les engagements à régularisation de la Ville sont resté lettre mortes. Ce qui est sûr, c’est que le rapport, comme celui qu’à connu Bourg-de-Péage il y a presque 2 ans, n’est pas à l’honneur de l’équipe municipal.

A quelques mois des municipales, cela ne va pas arranger les affaires du maire sortant… Quoiqu’une pirouette suffit parfois à faire passer les pires médications.

Written by leromanais

4 octobre 2007 at 1 h 18 mi

Publié dans Actualité, Economie, Politique