LeRomanais

Agir local, penser global. L’internet local à Romans-sur-Isère et ses environs (Drôme).

Archive for the ‘Actualité’ Category

leRomanais, c’est fini !

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Ces dernières années, j’étais le premier à reconnaître que je n’avais plus vraiment le temps de m’occuper du romanais. Les articles devenaient rares, épars. Mes lectures de l’actualité locale en ligne, aléatoires. Il m’arrivait encore de faire quelques commentaires sur les rares espaces de publication citoyen qui avaient survécus, peu nombreux. Beaucoup de choses s’étaient déplacés sur Facebook, où, comme dans notre société, le caporalisme et l’entre-soi sont plus à l’honneur que les critiques et les débats.

Depuis cet été, j’ai quitté Bourg-de-Péage, après avoir passé 11 ans dans cette région de la Drôme. J’en garde de bons souvenirs. Une riche histoire.

J’espère que d’autres que moi prendront à leur tour la parole. Qu’ils monteront qu’on peut se servir de ces outils avec intelligence. Qu’ils construiront leur esprit critique devant les autres, avec les autres… Notre société à tant besoin de débattre à une époque ou chacun tente de lui faire avaler ses fausses vérités !

Merci à tout ceux que ce blog m’a permis de rencontrer, merci à tout ceux qui sont venus discuter là. Cet espace m’a donné beaucoup de plaisir, m’a permis beaucoup de rencontre.

Votre avenir vous appartient.

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Image : Les quais de Romans, par Hervé Laville.

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Written by leromanais

9 décembre 2013 at 13 h 44 mi

Publié dans Actualité

Grande agglo, malgré nous…

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Les pétitions timidement et très tardivement lancées par la droite ou les Verts n’auront rien changé – ah, la démocratie de dernier recours, qui y croit encore ? Tout était déjà largement décidé (.pdf) et ce depuis longtemps. Comme le dit Gérard Bouchet, le « forfait est accompli ». Le préfet a passé outre, comme le lui autorisait la loi, rappelle Noubar Kechichian, malgré l’opposition de 29 communes sur 51, le Préfet de la Drôme a validé la création de l’agglomération géante Valence-Romans-Tain. Et les élus sont déjà au travail. La démocratie, ça viendra après. L’important est de récupérer les financements liés à la création de la très grande agglo.

Written by leromanais

4 juin 2013 at 17 h 49 mi

Publié dans Actualité, Politique

La vidéosurveillance… n’est plus illusoire

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Tiens, Mme le député a changé d’avis. En juillet 2011, elle signait un bel édito pour rappeler que la vidéosurveillance était illusoire.

Et voilà que les villes de Romans et Bourg-de-Péage ont décidé de mettre à l’étude un dispositif de « vidéoprotection ». Un glissement sémantique que beaucoup apprécieront.

Rappelons que partout dans le monde, les études soulignent leur faible influence sur la diminution de la criminalité comme le rappelle Wikipédia (et, comme le signalent les sources de l’encyclopédie : la cour des comptes, le département de la Justice américaine, Scotland Yard…). Les caméras ne protègent personne : elles ne sont qu’une réponse, sans grands effets, aux angoisses d’une société. Triste société, bloquée dans ses peurs.

MAJ : Une bien lamentable affaire qui défraie la chronique ces jours-ci, celle de la rixe mortelle de l’A13 où Mohamed Laidouni a perdu la vie, illustre parfaitement les limites de la vidéosurveillance : si elle permet de se rendre compte de ce qui s’est passé, la vidéo n’a pas permis d’identifier les coupables et en est incapable. Les témoignages, l’étude des appels sur mobile passés via l’antenne relai la plus proche sont bien plus accablants.

MAJ : Voilà qui devrait plaire aux tenants de la sécurité : des députés UMP proposent d’élargir l’utilisation des caméras pour réprimer des infractions punies par contravention : dépôt d’ordure sur la voie public, stationnement gênant ou interdit, etc. L’enregistrement par caméra (si elle parvient à vous identifier et l’on vient de voir que ce n’était pas si facile) suffira à verbaliser… Dit autrement, les caméras n’arrêteront pas les petits délinquants dont les commerçants se plaignent, mais liront les plaques d’immatriculations des véhicules des commerçants mal garés. 😉

Maintenant que les caméras sont installées, nous allons pouvoir démultiplier leurs capacités policières.

Written by leromanais

10 avril 2013 at 16 h 25 mi

Publié dans Actualité

L’essor de la création… locale

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Le web local est toujours en changement, sans que personne ne se préoccupe vraiment ni d’en mesurer l’ampleur, ni de le révéler.

Depuis quelques mois je vois apparaître beaucoup de sites de créateurs locaux – peut-être parce que l’espace qu’a ouvert récemment mon épouse m’a poussé à mieux m’intéresser à ce secteur. A moins que les artistes et artisans créateurs se soient mis à utiliser le web pour mieux se mettre en réseau. L’espace d’expression ouvert par l’internet (certainement poussé par le développement de l’autoentreprenariat) a offert un renouveau au Craftware, le loisir créatif. Les gens se sont mis à ouvrir des blogs pour parler de ce qu’ils faisaient. Puis se sont mis à ouvrir des boutiques pour vendre les objets qu’ils réalisaient. C’est la mode du Craftware, des créateurs indépendants entre l’art et l’artisanat, que propulsent des plateformes comme Etsy, ThreadandNeedles, A little Market (25 000 inscrits en France), Samoz, Dawanda

C’est également la mode des plateformes qui permettent de commander et de fabriquer des produits depuis son ordinateur, comme le souligne Chris Anderson dans son dernier ouvrage, Makers. “La révolution de la fabrication permet désormais à chacun de mettre des usines en marche d’un simple clic de souris”, qu’elles soient ici, comme à l’autre bout de la Chine. Il est désormais possible de personnaliser a peu près tout et n’importe quel objet standard sur CafePress ou Threadless… Des tee-shirts ou des mugs, mais aussi désormais n’importe quel habit, des oreillers comme portefeuilles ou des couvertures… Et demain, cela s’appliquera à bien d’autres objets encore comme le dessinnent Ponoko ou Shapeways, qui permettent de produire des objets depuis un simple fichier composé sur son ordinateur.

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Les loisirs créatifs permettent eux une autre forme de personnalisation. Celle de la production unitaire. Et ce mouvement touche autant la Drôme que le reste du monde. Les créateurs et artistes locaux ouvrent leurs blogs, parlent de ce qu’ils font dans leurs ateliers, sur leur table de travail… et ouvrent parfois des boutiques. A Romans, pêle-mêle, on trouve ainsi le site du peintre et illustrateur Jean-Luc Boiré, de la créatrice d’images Myriam Gauthier-Moreau, de Valérie Dumas… mais également les bijoux de Gadouille, de Biloba (boutique), de l’illustratrice Catherine Samuel (et ses créations), les créations de textiles de Lucie Mercier, Catherine Tourel, Céline Cron, les bavoirs de lilipastille (boutique)… les sculptures de Cécile Lienhard, les plafonniers d’Estelle Berthelon

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Les créatrices (car ce sont souvent des femmes) semblent également nombreuses dans les environs de Die (comme Tournico ou Chloé Marcel… voir également les créations textiles naturelles de Magali Bontoux), ou en Ardèche (les mosaïques de Muriel Ligerot, les faïences émaillées de Rouge Petit Coeur (boutique), les bijoux de Gabounette (blog), Les ateliers récréatifs de Fanie…)…
Mais c’est à Valence qu’elles semblent les plus nombreuses et les organisées en ligne. Des ateliers de Tricot Thé, aux boutiques (8grandeRue ou Le comptoir des bambins…), en passant par les soirées organisées par les Récréateurs ou les marchés de créateurs organisés de main de maître par l’équipe des Mouchettes depuis juin 2009, qui est devenu le pilier de l’organisation de ce réseau.

Reste qu’il est encore difficile de s’y repérer dans la création locale. Beaucoup cumulent les espaces (sites, blogs et boutiques). Les places de marché ne proposent pas souvent d’entrée géographique (pour trouver tous les créateurs d’un pays ou d’une région), les index sont inexistants (et compliqués à mettre en place car le plus souvent les créateurs font plusieurs choses) et les créateurs ne se relient les uns les autres que par des liens, des blogrolls de noms ésotériques marques d’un vaste univers identitaire à explorer.

Hormis l’action des Mouchettes qui tente de rassembler les créateurs valentinois (et au-delà), force est de constater qu’il est encore difficile d’y voir clair dans ce que proposent les unes et les autres. La communauté et le réseau marchent fort entre créatrices : elles se connaissent et semblent beaucoup échanger entre elles, faisant parfois des actions communes, comme l’illustre la collaboration entre Catherine Pollak de Motifs et Cie (boutique, blog, et le blog des créatrices qui utilise ses imprimés) et la créatrice de mode Kate Yoko qui réalisent ensemble des tutoriels pour d’autres couturières. L’échange, la collaboration, l’entraide sont au coeur de ces pratiques créatives en ligne.

Reste que ces espaces demeurent souvent hermétiques à ceux qui n’en sont pas. Le design de nombre de blogs (ah maudit Over-blog !) rend l’accès difficile à qui n’est pas motivé pour participer de ces réseaux. Beaucoup d’artistes ne prennent pas même le soin de se présenter (pas de nom – que des surnoms -, ni d’adresse, pas toujours un téléphone… et parfois pas même de mail pour contacter l’auteur !). L’entre-soi demeure souvent confortable. Mais l’exemple des Mouchettes montre bien que ce réservoir de créativité cherche à s’organiser sur la toile, à se relier, à s’ancrer dans le territoire, pour relier les boutiques en ligne au monde réel et donner de la chaire aux commentaires laissés sur les blogs.

Les outils sont encore un peu frustes. Tant mieux, cela veut dire qu’il y a encore du travail pour l’organiser et le mettre en valeur.

En attendant, n’hésitez pas à faire un tour au WinterMarket de Romans les 7-8-9 décembre 2012… et à faire part d’autres blogs/boutiques/sites de créateurs locaux en commentaires.

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5 décembre 2012 at 8 h 00 mi

Sans réponse… Maintenant, si !

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Nathalie Nieson n’a toujours pas répondu à Mediapart (voir la carte du positionnement des députés) pour faire connaître sa position de député sur le mariage pour tous, l’ouverture de l’adoption aux couples homosexuels ou l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples homosexuels. Ses administrés attendent…

Mise à jour du 03/12/2012 : Et voilà, Mme Nieson a enfin fait parvenir sa réponse… 😉

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Written by leromanais

21 novembre 2012 at 15 h 41 mi

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De la piscine au Centre Nautique : ce qui change c’est le prix

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Le complexe aquatique « Diabolo » ouvrira ses portes le 4 juillet à midi. Les bassins ont été mis en eau, comme le montre l’album photo du chantier. Et les tarifs d’accès publiés.

Ces tarifs répondent bien à la question que nous nous posions il y a 4 ans, lors de l’annonce du projet. L’entrée est à 3,50 euros pour les enfants (3 à 15 ans – pourquoi 15 d’ailleurs ? Pourquoi pas 18 ans ? les enfants ont-ils plus de revenus à partir de 15 ans ?) et à 4,5 euros pour les adultes – habitants la communauté de commune de Bourg-de-Péage (c’est un peu plus cher pour les autres). L’ancienne piscine publique était à 1,10 euros pour les enfants et 2,20 euros pour les adultes. Le Centre Aquatique de Saint-Vallier (qui est sur le même modèle que Diabolo) est symboliquement moins cher à 3,40 pour les enfants et à 4,20 pour les adultes.

Bien sûr, Diabolo propose des activités que ne proposait pas l’ancienne piscine de Bourg-de-Péage (toboggans…). Mais tout de même. Pour aller à la piscine en famille, il nous en coûtait 7,7 euros pour la journée. Désormais, il faudra dépenser 19,5 euros. Le calcul est simple. Nous irons 2,5 fois moins souvent. En dépensant la même somme, plutôt que d’y aller 3 jours, les gens ne pourront plus y aller qu’un jour sur trois.

A priori, aucune liaison en bus ne semble avoir été mise en place, ni un accès par piste cyclable continu depuis Romans ou Bourg-de-Péage. Visiblement, ce ne sont ni les Romanais ni les Péageois qu’on attend au Centre aquatique Diabolo.

On peut prédire un beau succès pour la piscine Caneton cet été qui avec un tarif d’entrée enfant à 1,40 euros (3,20 pour les adultes) devrait être remplie d’enfants tout l’été (la piscine extérieure Diderot et celle d’été du centre de Bourg-de-Péage ayant été fermées).

J’espère qu’à la fin de l’été on nous communiquera les statistiques de fréquentation de l’établissement (et notamment la proportion par lieu d’habitation et par âge) et qu’on pourra la comparer avec celle de Caneton – voir avec celle de l’ancienne piscine de Bourg-de-Péage -, pour dresser un premier bilan de cette exploitation et voir par sa fréquentation si elle répond aux besoins des gens de la Communauté de commune – ou si elle dessert d’autres usagers.

On souhaite à Diabolo un vrai succès, mais on aurait aimé un vrai effort sur les tarifs d’accueil. La piscine publique est un espace de partage populaire. C’est souvent l’une des seules distractions d’été des familles les plus simples, des enfants qui ne font ni activités ni vacances. Et ce que ce projet leur propose, c’est d’abord et avant tout d’y aller moins souvent.

Pour ceux qui cherchent d’autres piscines publiques dans la Drôme.

Written by leromanais

7 juin 2012 at 11 h 04 mi

Hypermarchés sur l’internet : c’est pas encore cela

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La plupart des grandes enseignes des hypermarchés que nous fréquentons tous proposent des sites internet indigents et sans aucunes fonctions, autre que marketing (HyperU, Géant Casino, Leclerc, Carrefour, Intermarché…).

Après de longs atermoiements (depuis les années 2000, avec des initiatives souvent limitées), voilà que depuis 2 ans, ces grands acteurs de la distribution se lancent concrètement dans services permettant de faire ses courses en ligne, puis de se faire livrer ou de venir retirer ses produits en magasin. C’est la mode du « Drive » comme on l’appelle, celle de faire ses courses sans quitter sa voiture, en faisant sa commande via l’internet – et les enjeux sont importants, on le devine. A ce jour, trois enseignes locales permettent cela. Géant Casino a ouvert le service MesCoursesCasino, HyperU vous propose de préparer vos commandes à partir de 100 euros d’achats, Leclerc vient d’ouvrir un « Drive » à l’entrée de Bourg-de-Péage, permettant de retirer ses courses deux heures après sa commande sans quitter sa voiture (Intermarché n’a pas encore ouvert d’enseigne ExpressMarché à proximité, mais on peut supposer que cela va arriver).

Ce qui frappe, en cherchant à utiliser ces enseignes électroniques c’est leur indigence ergonomique, technique et relationnelle.

Ergonomique tout d’abord. Malgré un effort de classement des produits et la pertinence des moteurs de recherche (enfin, pas tous, celui d’HyperU renvois vos requêtes vers une liste de catégories qui nécessite encore bien des clics pour arriver au produit que vous recherchez), il est fastidieux de passer en revue toutes ces rubriques. Faire ses courses dans une boutique de ce style est long et assez ennuyeux – mais c’est bien moins sollicitant que d’aller dans un vrai hypermarché, où cognitivement, vous êtes happé par la foultitude de produits et autant de sollicitations inutiles. Reste tout de même un avantage : celui de pouvoir conserver une liste type, permettant de passer ses commandes suivantes plus facilement (et oui, on consomme souvent toujours les mêmes choses).

Techiquement, les fiches produits sont d’une pauvreté accablante (vous n’avez même pas la date de péremption des produits que vous vous apprêtez à acheter – en magasin, c’est pourtant une information qui nous fait acheter ou reposer des produits -, pas même des informations plus développées sur les ingrédients utilisés ou la composition…). On pourrait pourtant imaginer de nombreuses fonctionnalités : comme de pouvoir trier les produits selon leur teneur en sel par exemple, ou ceux qui utilisent le moins de colorants ou de conservateurs. Le prix au kilo ou les quantités ne sont pas toujours disponible très simplement. Aucune possibilité d’importer une liste (et de pouvoir faire des comparaisons entre enseignes : qu’est-ce que ce serait pratique pourtant !). Le nombre de références est souvent moindre qu’en magasin, et vous n’avez accès à aucune information sur la disponibilité future de produits manquants. Les produits sont disponibles ou ne le sont pas (ce qui est un peu le niveau zéro du choix). Autant dire que cela ne remplace pas vraiment un hypermarché traditionnel. Alors qu’on s’attendrait à avoir dans les « Drive » des offres promotionnelles quantitatives (genre, 68 rouleaux de papier toilette pour le prix de 12), force est de constater qu’aucune proposition n’est vraiment faite en ce sens.

Les fonctions relationnelles sont d’une pauvreté accablante. C’est à peine si on peu adresser un e-mail pour poser une question. Aucun service de messagerie instantanée, personne pour répondre à vos questions à l’instant. Aucune fonctionnalités sociales (sauf de dire « J’aime » sur Facebook, merci, j’ai pas envie). Les clients ne peuvent proposer de commentaires sur les produits (surtout pas). Pas plus qu’ils ne peuvent disposer de leurs listes de courses dans un format ouvert, leur permettant par exemple (et pourquoi pas) de faire des statistiques personnelles de consommation – cf. le projet MesInfos. Les clients ne peuvent pas proposer de fonctionnalités, ni par exemple voter pour les produits qu’ils voudraient voir référencer, ou demander des produits en rupture (afin de montrer qu’il faut les réalimenter). Les offres promotionnelles semblent inexistantes (sauf sous forme publicitaire), la gestion de la relation client sur la durée, aussi nulle qu’en magasin (où bien souvent, plus vous achetez, moins vous bénéficiez d’offres, puisque vous êtes déjà client fidèle).

Ces boutiques ne sont pas vraiment adaptées pour le frais (tant mieux, elles nous rappellent que pour les produits frais, nous pouvons aller ailleurs et notamment vers des commerces de proximité) notamment parce qu’elles le proposent pas beaucoup et surtout parce que vous ne choisissez pas vos produits (et moi, si je ne choisis pas mes pommes, je sais qu’on va me refiler les plus abîmées, surtout en grande surface).

Au final, le service est tout de même confortable. Pour ma part, je ne porte pas un amour fou à déambuler durant une heure dans ces grandes surfaces. Ici, je ne suis pas sursollicité par la débauche de produits, mon regard se porte sur les prix plus facilement. Ces enseignes m’évitent de commander du frais (tant mieux, j’ai toujours eu tendance à aller ailleurs).

La faiblesse de l’offre de produits demeure tout de même un frein certain (n’avoir que des marques de lessives à 27 doses, plutôt que les maxipaquets à 60 ou 80 doses, n’est au final pas nécessairement économique). Mais il manque surtout une foule de fonctionnalités pour que ces sites catalogues deviennent de vrais outils au service des consommateurs. Alors, Michel-Edouard Leclec, c’est quand qu’ils passent vraiment au 2.0 vos « Drive » ?

Written by leromanais

21 mars 2012 at 15 h 09 mi

Publié dans Actualité, Internet