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La vidéosurveillance… n’est plus illusoire

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Tiens, Mme le député a changé d’avis. En juillet 2011, elle signait un bel édito pour rappeler que la vidéosurveillance était illusoire.

Et voilà que les villes de Romans et Bourg-de-Péage ont décidé de mettre à l’étude un dispositif de « vidéoprotection ». Un glissement sémantique que beaucoup apprécieront.

Rappelons que partout dans le monde, les études soulignent leur faible influence sur la diminution de la criminalité comme le rappelle Wikipédia (et, comme le signalent les sources de l’encyclopédie : la cour des comptes, le département de la Justice américaine, Scotland Yard…). Les caméras ne protègent personne : elles ne sont qu’une réponse, sans grands effets, aux angoisses d’une société. Triste société, bloquée dans ses peurs.

MAJ : Une bien lamentable affaire qui défraie la chronique ces jours-ci, celle de la rixe mortelle de l’A13 où Mohamed Laidouni a perdu la vie, illustre parfaitement les limites de la vidéosurveillance : si elle permet de se rendre compte de ce qui s’est passé, la vidéo n’a pas permis d’identifier les coupables et en est incapable. Les témoignages, l’étude des appels sur mobile passés via l’antenne relai la plus proche sont bien plus accablants.

MAJ : Voilà qui devrait plaire aux tenants de la sécurité : des députés UMP proposent d’élargir l’utilisation des caméras pour réprimer des infractions punies par contravention : dépôt d’ordure sur la voie public, stationnement gênant ou interdit, etc. L’enregistrement par caméra (si elle parvient à vous identifier et l’on vient de voir que ce n’était pas si facile) suffira à verbaliser… Dit autrement, les caméras n’arrêteront pas les petits délinquants dont les commerçants se plaignent, mais liront les plaques d’immatriculations des véhicules des commerçants mal garés. 😉

Maintenant que les caméras sont installées, nous allons pouvoir démultiplier leurs capacités policières.

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10 avril 2013 at 16 h 25 mi

Publié dans Actualité

La vidéosurveillance est illusoire

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Nathalie Nieson, maire de Bourg-de-Péage, a publié sur son profil Facebook un billet qui mérite l’attention : sa position sur la vidéosurveillance… Un billet à 1000 lieux des positions de notre député, Marie-Hélène Thoraval, et qui reprend l’essentiel des arguments esquissés notamment ici.

En matière de lutte contre l’insécurité, la vidéosurveillance n’est pas la solution miracle comme certains voudraient nous le faire croire. Occulter tous les autres aspects de la question de la sécurité est à mon sens réducteur. Pour lutter contre la délinquance, j’ai déjà eu l’occasion de le dire, il faut que tous les acteurs travaillent ensemble avec des moyens adaptés et renforcés : éducation, prévention, répression, justice…
Sans le redéploiement des moyens de la police nationale ou de la gendarmerie, sans le renforcement des moyens des municipalités, sans une réforme profonde du fonctionnement de la justice… les effets de la vidéoprotection ou de la vidéosurveillance sont illusoires. Les caméras apportent un sentiment provisoire de sécurité et sont bien vite contournées par les délinquants avec casquettes, cagoules et autres accessoires…

J’en veux pour preuve le violent braquage d’un magasin au plateau des Couleures en janvier dernier, filmé par des caméras, qui n’ont pas empêché que les faits soient commis et dont les auteurs n’ont toujours pas été arrêtés.
La vidéosurveillance doit être considérée comme un outil qui ne peut en aucun cas supplanter la présence humaine. Nous devons tous être concernés par la sécurité en tant que citoyens : rien ne vaut l’intervention du citoyen lorsqu’une incivilité est commise en sa présence, rien ne vaut la surveillance de la maison de son voisin lorsqu’il est parti en vacances, rien ne vaut la présence humaine avec des effectifs suffisants de police ou de gendarmerie, rien ne vaut l’application des sanctions décidées par la justice pour lutter contre la délinquance… Malheureusement nous sommes loin de tout cela et la vidéosurveillance, seule, ne pourra régler ces problèmes.

Enfin, la France doit-elle s’engager les yeux fermés dans cette mode au moment même où l’Angleterre en revient avec dépit? (Mick Neville, l’officier responsable de la vidéosurveillance à Londres concluait une interview pour le Guardian le 6 mai 2008 par : « seulement 1 délit pour 1000 caméras a été résolu grâce à la vidéosurveillance ».) Est-il raisonnable d’y investir des budgets publics de plus en plus tendus, au détriment fatal des autres actions et notamment des effectifs de police nationale qui ne cessent de diminuer ?

C’est simple et clair. Espérons que son propos sera écouté ailleurs.

Written by leromanais

4 juillet 2011 at 19 h 22 mi

Publié dans Politique

Sentiment d’insécurité et malaise politique à Romans

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La conseillère d’opposition Marie-Hélène Thoraval a lancé dimanche, sur le marché, une votation citoyenne, c’est-à-dire une pétition sur l’insécurité à Romans. 355 partisans se sont exprimés sur la question.

Ils ont estimés à 87 % (308 personnes) que leur sécurité n’est pas prise en compte par la majorité municipale. 88 % (312) des personnes se sont exprimées en faveur d’un renforcement de la vidéo-protection. 90 % (319) ont souhaité un renforcement des effectifs de police municipale avec des moyens et une organisation adaptés (sans que l’on sache ce que cela recouvre précisément). Le Dauphiné Libéré laisse entendre que Marie-Hélène Thoraval irait jusqu’à souhaiter armer la police municipale. Pas sûr que ce soit d’arme à feux dont la ville de Romans ait besoin.

Quand Marie-Hélène Thoraval va sur le marché romanais – ce qui est rare -, en bonne communicante, elle le fait savoir. Tant et si bien qu’on se pose la question, comme les militants socialistes, de savoir si c’est vraiment la tranquillité publique qui a motivé cette démonstration de l’élue de l’opposition, ou s’il lui fallait un petit coup d’éclat pour être sûre d’intégrer les listes UMP aux prochaines élections régionales.

Quelle tranquilité publique ?

Depuis la campagne pour l’élection municipale, Marie-Hélène Thoraval est arc-bouttée sur son argumentaire sécuritaire et ne cesse de le marteler. Il faut dire que l’exaspération des commerçants et habitants subissant la petite délinquance et les actes d’incivilité qui ont échauffé le mois d’octobre dans le centre ancien de Romans est bien légitime. Si on ne regardait Romans qu’à travers les blogs ou la presse locale, on ne verrait d’ailleurs que cela : une cité ruinée par les violences. On en est loin. La presse nous fait quotidiennement part du moindre méfait de petite délinquance (voir notamment le Dauphiné Libéré qui ne semble jamais parler d’autre chose), les commentaires sur les blogs – notamment sur celui, très fourni de Mme Thoraval – font part de la même exaspération. Mais pas seulement. Le blog de Michel Wolfflé, Deuxième Souffre, s’était ému de ce qu’il se passait dans le centre ville via une vidéo (toujours disponible) et avait même vivement apostrophié le maire Henri Bertholet fustigeant son absence puis s’en prenant à la bien triste réponse qu’avait faite le maire aux habitants dans Drôme Hebdo. Reste que les billets ont été supprimés (il en reste des traces ici et notamment), montrant bien que cette question fait aussi malaise à gauche qu’à droite.

Malaise oui ? Oui, assurément, des deux côtés de l’échiquier politique. Tant et si bien que la ville a répondu avec un numéro de Romans Mag de novembre consacré à la question de la sécurité (.pdf).

La lecture des arguments de chaque camp permet de voir les points d’achoppements.

Faut-il plus de police municipale ou plus de police nationale ? Le débat n’est pas si anodin, car le financement n’est pas le même. Si Thoraval réclame la mise en place d’une police municipale plus étoffée (aux frais de la ville) , la majorité municipale (de gauche) souligne le progressif désengagement de l’Etat qui fait retomber les charges sur les communes (départements et régions). C’est un argumentaire classique désormais de l’opposition gauche/droite sur tous les dossiers politiques.

Autre point de clivage : l’opposition classique répression/prévention. Alors que l’argumentaire de Thoraval évoque surtout la répression, celui de la majorité municipale est plus complexe et finalement, certainement plus en phase avec les multiples réalités : il parle de répression mais surtout de prévention (éducateurs de rue, soutiens à la parentalité…). Les seules modalités de prévention à droite reposent sur la vidéosurveillance, dont ont connaît les limites en terme d’efficacité et de coûts.

Ce hiatus repose tout de même sur un double problème de fond, celui des fonctions de police et de l’application des peines. La droite semble croire que la police municipale peut remplacer la police nationale, alors qu’en terme d’attribution, il n’en est rien. Leur rôle est bien plus restreint comme l’expliquent les réglementations en vigueur. De plus, à droite, on semble croire que l’application des peines est la solution à tout, la gauche est plus consciente que ni la police ni la justice ne fonctionnent encore ainsi – n’en déplaise à monsieur Sarkozy -, et qu’elle aura bien du mal à fonctionner un jour autrement sauf à souhaiter devenir comme les Etats-Unis (où un adulte sur 100 est en prison, 1 jeune noir sur 9 : les Etats-Unis utilisant la carcérisation de la population pour traiter les problèmes de pauvreté et de société). D’autant qu’on le sait la prison n’est pas une solution comme l’explique avec constance l’Observatoire international des prisons ou l’association Ban Public.

La sécurité ne progressera pas par la répression

Comme souvent sur ces questions, il est facile de simplifier. Il est plus facile d’écouter la plainte et l’exaspération bien naturelle du commerçant dont la vitrine vient d’être caillassée, du citoyen dont la poubelle a été renversée ou brûlée et qui a du subir toute la nuit un tapage nocturne insupportable que les réponses assez difficiles que notre société est capable d’y apporter. Quand bien même on attraperait le délinquant en question (certainement mineur), nos lois ne nous permettent pas de punitions radicales ou immédiates – heureusement.

Romans a plus que jamais besoin d’une prévention efficace. Mais notre société également. Car qu’elles sont les origines de la délinquance ? Chômage, ségrégation sociale… Bien souvent les priorités pour résoudre un problème ne sont pas sur le problème lui-même, comme l’expliquent les chercheurs (lisons, pour comprendre). Ce n’est pas tant la destructuration des familles qui est responsable de la délinquance, que l’absence d’intégration. L’accès des mères à un emploi, la qualité du dialogue à l’intérieur des familles, la mixité sociale, la scolarisation et sa qualité sont à n’en pas douter les réponses à apporter à la délinquance. Mais elles ne sont pas faciles, oui. Comment notre société peut-elle améliorer le dialogue dans chaque famille ?

On voit bien que la priorité à réaménager le centre ancien, à en diversifier la population est le plus important. C’est ce que disent les chercheurs spécialistes de la question. Les bonnes réponses ne viennent pas de plus de répression, mais de comment on aide les plus démunis à sortir de leurs condition. Elles reposent surtout sur les formes d’intervention sociales que nous sommes capables d’inventer, explique brillamment Hugues Lagrange. Et ça c’est un travail bien plus complexes que mettre des mômes en prison.

PS : Souhaitons que la ville de Romans, portera à connaissance publique le « diagnostic de la situation sécuritaire » qui est en train d’être mis en place par la ville.

Written by leromanais

9 novembre 2009 at 14 h 05 mi

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Pas de webcams à Romans ?

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Google vient d’intégrer l’annuaire de webcams.travel à son moteur cartographique. Et là suprise, aucune webcam n’est disponible sur Romans, sur Valence et même sur toute la Drôme… Rien ! Visiblement, il y a une webcam drômoise à Romans référencée sur Webcams.travel (mais qui ne s’affiche pas sur Google), c’est celle de la station météo de Grange-lès-Beaumont.

Pas de webcam à Romans

Pour ceux qui voudraient remédier à cela, voici des caméras sur IP et des explications techniques.

Mise à jour du 25 avril : On me demande, à moi qui suis farouchement opposé à la vidéosurveillance dont tous les experts dénonce les coûts et l’inefficacité, si je ne suis pas en contradiction avec mes convictions puisque ce type de caméras pourrait servir à surveiller l’espace public. Je vous rassure. Tout d’abord, le mode de prise de vue n’est pas le même : les webcams donnent une image générale d’un endroit. Elles ne peuvent pas vraiment servir à faire de l’identification. Une webcam place Jules Nadi par exemple, montrerait l’ambiance, le temps… sans permettre d’identifier quoique ce soit. Ensuite, elles ne sont pas observées et/ou enregistrées en permanence. Enfin, le but n’est absolument pas le même… Et je crois que ça, ça change tout !

Written by leromanais

20 avril 2009 at 11 h 41 mi

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La vidéosurveillance en question

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On pensait que le sujet serait tombé aux oubliettes avec l’éviction de Marie-Hélène Thoraval de la mairie de Romans, qui en faisait le coeur de son programme. Mais non, c’est la municipalité de gauche et son maire lui-même qui le ranime, apprenait-on lors du dernier conseil municipal. Au PS, au PC, chez les Verts : on fait le mort ! Le sujet ne mérite même pas de quoi faire un billet à ce jour ! Alors on ne s’étonnera pas que la droite prenne les devants et occupe le terrain.

videosurveillance1.jpg

Les études et retours d’expériences sur la vidéosurveillance sont pourtant on ne peut plus critiques, mêmes leurs plus ardents défenseurs le sont (en anglais). Mais voilà, « les pouvoirs publics » (lesquels, l’Etat, celui-même qui ne souhaitent plus apporter de fonctionnaires ?) poussent les collectivités locales à la développer plutôt que de créer des postes de fonctionnaires. On répond comme souvent par de la technologie là où l’on a surtout besoin d’humains.

Le parking de la Presle où se sont concentrés les incidents de l’autre soir est à 50 mètres du commissariat de la police nationale de Romans. Est-ce que cette proximité a empêché quelque chose l’autre soir ? Pourquoi ? En quoi des caméras permettront-elles de faire mieux ? Pourquoi apporteraient-elles des solutions là où l’inorganisation de la réponse humaine est première ? Croit-on vraiment qu’elles vont empêcher les voitures de brûler ? N’est-ce pas plutôt l’organisation de l’intervention qu’il faut revoir ? Les caméras ne feront rien pour combattre le sentiment d’insécurité ni n’empêcheront aux voyous d’opérer. Croyez-vous que les délinquants agiront à visage découverts afin de faciliter leur identification ? Je ne parle même pas de l’idée d’armer les policiers municipaux émise par Mme Thoraval, premier pas d’un engrenage de l’escalade, inacceptable.

Les caméras n’empêcheront pas les incidents, elles arriveront toujours après. Les caméras n’aideront pas à arrêter les coupables : la caméra est le plus facile des objets techniques à tromper (éblouissement, masques…) et il n’y a que dans les Experts qu’on peut zoomer et déflouter des visages. Les caméras ne feront jamais de prévention : elles en sont incapables.

Oui, il est inacceptable qu’on brûle les voitures des gens. Mais comment on répond à cela et surtout comment on le prévient ? On connaît les remèdes : la présence de nuit, la régularité des rondes, la rapidité d’action pour être sur le terrain avant que cela ne dégénère…

Plutôt qu’un coûteux système de vidéosurveillance, je préfèrerais pour ma part un fonctionnaire de police de plus – même un seul, ce qui n’est pas suffisant, nous le savons tous -, qui circule et veille quand on a besoin de lui. Reste que l’Etat de monsieur Sarkozy l’a dit au maire : l’Etat n’enverra pas un policier de plus !

C’est donc à la ville de se payer sa sécurité ; à nous, citoyens, de le décider, d’en faire une priorité. Mais voilà, reste encore à s’entendre sur ce à quoi doit servir une police ? A verbaliser le jour durant les infractions au stationnement ? Ou à être présent là où on a besoin d’eux, au moment où l’on a besoin d’eux (voir à ce sujet, par exemple, les témoignages donnés par la Maison de Quartier Saint-Nicolas sur les conditions d’écoute au commissariat de Romans : ici, ici et notamment) ?

La sécurité ne doit pas faire débat. Elle est primordiale, essentielle. Mais encore faut-il qu’elle sache apporter les bonnes réponses : par sa présence et sa réactivité. Je ne vois pas en quoi les caméras ou les armes peuvent aider au développement de cette présence et de cette réactivité.

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9 juin 2008 at 16 h 02 mi

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Municipales 2008, programme, mon beau programme : le programme Perret

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Le programme Perret : le programme de Georges Perret est structuré en 7 axes et se décline en 21 propositions phares.

Les mots qui ressortent du nuage de tag : historique, commission, associations et développement, reflètent bien je crois l’esprit qui anime la liste.

Mais là encore le programme est décevant et peut recueillir les mêmes critiques que les autres : absence de propositions chiffrées, flou sur les modalités… C’est à croire qu’une politique ne peut se construire que dans une information et une réflexion publique continue, qu’en alimentant une pensée et une action sur le long terme.

Une ville bien gouvernée : Force est de constater, qu’hormi la proposition de départ à la retraite non renouvelée et la synergie de moyens, les mesures sont floues (quelle nouvelle organisation ? quelles missions seront prioritaires ?…). Oui la ville est endettée , et la mise sous tutelle prononcée par la Chambre régionale des comptes à la veille du premier tour (quel calendrier ! Comment ne pas croire que ce ne soit pas politique !) ne permet pas de construire des offres claires. La mise sous tutelle va avoir quelques conséquences directes d’ailleurs : les élus n’auront pas les mains libres et devront adopter les mesures de rigueur suggérées par la Chambre régionale. Celles-ci seront simples et consisteront essentiellement à une augmentation des prélèvements et à une réduction drastique des dépenses. [je n’arrive pas à avoir confirmation de cette mise sous tutelle, dans le doute, je préfère barrer mes propos].

Une ville dynamique : Si la critique de l’immobilisme de l’équipe précédente est forte et porte (prix de l’eau, non achèvement de la rocade : on pourrait ajouter la lenteur à aller vers la communauté d’agglomération…), celle sur le manque d’implication de la municipalité dans l’économie locale sonne encore plus juste : « le principal frein au développement à notre sens est le manque d’implication de la municipalité au sein du monde économique, industriel, artisanal et commercial ». C’est certainement là que les propositions de l’équipe Perret sont les plus intéressantes : meilleur lien entre la formation et le monde économique local, meilleur lien entre la Ville et le monde économique local (mais pas un club s’il vous plait, ça rappelle trop le XIXe siècle, avec son côté un monde contre l’autre), réflexion sur un centre de créativité (dont on ne connaitra pas les modalités). On sent derrière ces propositions, une équipe plus au fait des relations avec le monde des décideurs locaux. Ce n’est pas un petit avantage et c’est certainement dans la reprise de cet effort là que repose le sursaut de Romans. Enfin, Gorges Perret rappelle clairement qu’il souhaite une communauté d’agglomération

Sur la promotion touristique de la ville et la mise en valeur de son patrimoine (centre ancien, tourisme artisanal), on est, comme les autres listes, dans le domaine de la candeur. La mise en valeur du patrimoine architectural du centre ancien demandera de très gros investissements. Le centre ancien est à l’abandon parce qu’il ne peut pas attirer ni commerces, ni bureaux, ni logements (rues incirculables ; habitats difficile, même rénovés, les conditions de conforts sont dépassées (petites ouvertures, absence d’espaces verts…). Pour en faire revivre une partie, il faudra peut-être se décider à en abandonner une autre. Quant à la promotion touristique, on est là encore en passe de s’interroger sur quoi la faire porter, une fois passé Marque Avenues. Comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas le musée de la chaussure qui va nous apporter des touristes, mais une coordination (grand restaurant, offre d’hébergements, animations sportives et culturelles régulières et de qualité) qu’il sera difficile à faire passer au seuil où cela devient intéressant…

Une ville agréable. Cette partie du programme construite autour de la valorisation du patrimoine du centre ancien dégage une certaine expertise. La encore, surprise, le bilan est finement critique et la réflexion sur les moyens pour réhabiliter le centre historique est construite et argumentée : critique de la répartition des personnels et du fonctionnement des institutions (comme le musée de la chaussure), redéfinition de la politique de promotion de la ville (« assurée à la fois par le Service Communication de la ville et une association, l’Office de Tourisme du Pays de Romans, qui “s’ignorent” ! Le canton de Bourg-de-Péage ayant son propre Office de Tourisme. »)

Je suis moins convaincu pour ma part par la centralité de la Place maurice Faure (où auraient lieu toutes les animations, alors que je pense qu’elles manquent de répartition) ou par le besoin d’un nouveau projet culturel avec la maison du mouton/hôtel de Lulle en grand chantier…, mais les projets ont au moins l’avantage d’être précis et cohérents.

Une ville conviviale : ici, les mesures ont visiblement été moins développées et sont assez classiques, sans propositions concrètes.

Une ville responsable : là encore, le constat est intéressant et pertinent : la ville a innové avec son agenda 21 mais ne l’a pas vraiment fait évoluer et Romans n’en a pas bénéficier en terme de retombé économiques. Visiblement, l’équipe a beaucoup regardé ce que d’autres communes ont pu proposer en terme de développement durable. Elle égraine un très intéressant catalogue de réalisation en provenance d’ailleurs qui démontre une certaine ouverture, mais ne laisse rien envisager de concret. Quelle piste préférer dans ce catalogue d’innovations remarquables ? Visiblement, le temps à manqué pour être concret. Le programme Bertholet lui fait assurément plus de propositions concrètes, même si les pistes présentées vont également parfois un peu dans tous les sens.

Néanmoins, dans ce domaine, l’équipe signale vouloir aménager à l’Ouest de Romans un éco-quartier ? Est-ce encore possible après le développement inconsidéré de l’Ouest Romanais en une multitude de pavillons individuels qui seront le coeur de problème des futures municipalités ? Comme l’équipe Bertholet, l’équipe Perret imagine réinvestir les quais de l’Isère : mais on ne sait là non plus ni comment, ni avec quel argent, ni comment cela s’organise avec le projet similaire, déjà très avancé, de l’équipe municipale de Bourg-de-Péage.

Une ville paisible : c’est certainement ici que le programme Perret est le plus hésitant : améliorer le système du contrôle du stationnement sans verbalisation excessive, redispatcher les agents de la police municipale tout en continuant l’ilotage… Il faut reconnaitre que le sujet est sensible et compliqué, mais il a l’avantage d’éviter les solutions faciles du type réseau de vidéosurveillance en montrant une certaine volonté à vouloir améliorer la tranquillité publique, sans en avoir forcément trouver les recettes.

Une ville solidaire : Peu de solutions concrètes la encore, mais toujours un soin apporté à une volonté de concertation. Georges Perret ne nous promet pas plus de places en crèches, en hôpital ou en maison de retraites, mais souhaite envisager d’autres modalités (créches familiales, accueil de jours…). Reste que les propositions demeurent finalement plutôt inexistantes : pas de chiffres !

Conclusion
Sous des dehors fleuris et des titres désuets, Georges Perret a essayé d’impulser une dynamique. Même s’il souffre des mêmes lacunes que ses concurrents (flou des moyens, manque de concret et de précision), force est de constater que ses critiques sont plus affinées que celles de Thoraval et que ses propositions sont souvent plus claires et dynamiques que l’équipe Bertholet. On voit que le candidat les a travaillé même si beaucoup sont encore à l’état d’ébauche.

Néanmoins, à lire le détail de ses propositions, Georges Perret est loin d’être le clown que certains se sont amusé à brocarder. Je partage tout à fait beaucoup des critiques qu’il émet. En tout cas, son projet de réconcilier la ville avec le monde économique local me semble refléter un vrai besoin ? Y arrivera-t-il ? Début de la réponse dimanche.

Written by leromanais

7 mars 2008 at 17 h 12 mi

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Municipales 2008, programme, mon beau programme : le programme Thoraval

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Le programme Thoraval. Le programme Thoraval (.pdf), disponible sur le site, tient – pour l’instant – en 4 minces pages. Et vous aurez beau chercher sur le site de la liste UMP, vous n’y trouverez pas grand chose d’autre (espérons que cela va se meubler un peu). Un catalogue de croyances (« nous croyons ») creuses agrémentées de 10 engagements (développés succinctement ici) et 10 actions délivrées sans l’once d’une modalité concrète (ça va peut-être venir ?).

Le nuage des mots clefs du programme fait bien ressortir cette vacuité :

Le programme en 10 points
Alors nous sommes contraint de nous arrêter sur les 10 points du programme :

1. Romans, une ville attractive et dynamique
2. Des finances assainies et équilibrées
3. Un développement industriel générateur d’emplois dans une logique de développement durable
4. Le coeur de ville le plus performant du Sud-Est
5. Une circulation dynamisée par une organisation efficace et un stationnement intelligent
6. Un hébergement valorisant notre patrimoine
7. Des associations accompagnées et responsabilisées par une charte de transparence
8. Un conseil municipal des jeunes entreprenant
9. Une ville sûre et couverte par un réseau de vidéo-surveillance
10. Un adjoint dévolu à l’écoute de votre quotidien

On ne sait rien de comment la candidate compte développer les 4 premiers points de son programme, appels incantoires que tous les candidats pourraient reprendre à leur compte. Les point 5 et 6 font visiblement références à sa volonté de bouleverser la circulation du centre ville et de développer le tourisme qu’elle évoquait en interview : je ne suis pas sûr que changer le sens de circulation du centre ville va soulager les problèmes des Romanais, ni qu’on puisse appeler, de ses voeux un meilleur réseau d’hébergement, quand celui qu’on connait déjà est si mal mis en valeur (le parc hôtelier ou de maison d’hôtes de la région n’est pas nul pour une ville qui n’a pas les atouts d’une capitale départementale, mais qui le connaît ? Qui le met en valeur ?).

On aimerait en savoir plus sur cette « charte de transparence » pour les associations (transparence sur quoi ? Sur les fonds alloués ? Sur la politique menée en leur sein ? Est-ce une attaque contre les maisons de quartiers ?…).

Un conseil municipal des jeunes, il y en a déjà un si je ne me trompe… Il est très rare qu’il soit entreprenant (et il ne saurait pas l’être sans qu’une part de budget lui soit alloué, est-ce ce que signifie cette proposition, j’en doute ?).

Très surprenante proposition que cet adjoint dévolu au quotidien : cela signifie-t-il que les autres ne le seront pas ? Faut-il y lire une remise en question des mairies annexes ?

videosurveillance.jpgQuant à la plus lourde erreur de ce programme, à mon avis, le point 9, sûr le réseau de vidéo-surveillance sincèrement, je ne comprends pas du tout. D’abord, les réseaux de vidéo surveillance sont très chers a implémenter (et la candidate ne cesse de répéter que la ville n’a plus un kopeck). Ensuite, les réseaux de vidéosurveillance ne protègent personne et ne sont pas toujours disuasifs : ils facilitent seulement la répression – une répression qui peut ainsi s’étendre à des délits mineurs. Hors, la médiation et le travail social sont souvent bien plus « sécurisants » que la répression à tout crin. Sans compter que personne, pas même le conseil municipal, ne contrôle l’usage qui est fait des caméras.
Ensuite, on le sait, ils ne font bien souvent que déplacer les problèmes à la périphérie des regards de ces caméras (les délinquants s’adaptent finement aux faiblesses des dispositifs, et ce sont les communes environnantes ou les zones d’ombres qui, au final, risquent de supporter les déplacements des problèmes romanais) – voir les propos de chercheurs sur ces sujets : « Dans aucun cas, la vidéosurveillance n’est une mesure à tout faire. » Enfin, et surtout, on voudrait plutôt que la police réagisse mieux au moment où c’est nécessaire plutôt qu’elle reste derrière des écrans ou derrière sa grille (voir ces lamentables histoires). En tout cas, si madame Thoraval est élue, y’a des prestataires de services qui vont se frotter les mains (coût d’implantation, de déploiement, de maintenance, de surveillance…). Autant d’argent qu’on pourrait mettre sur le terrain, à des services de proximité : mais comme souvent, nos élus préfèrent financer des machines que des hommes.

Bref, ce lamentable projet est celui qui semble le plus concret de tout ceux que nous proposent la candidate. Je ne le partage pas une seconde.

Les 10 engagements
Jetons un oeil sur les engagements : là encore beaucoup de flou ! Juste quelques points qui attire mon attention :

– rendre compte au moins une fois par an auprès de la population ? Est-ce à dire que nous aurons droit à des réunions publiques sur le budget, comme nous le propose également l’équipe Bertholet depuis 3 ans ? Chouette ;-(
– Associer les citoyens aux prises de décisions : certes, tout le monde le clame, mais si vous ne nous dites pas comment on va penser que ce n’est qu’une belle parole de plus !
– 5% de réduction des gaz à effet de serre, certes, mais comment ? En réduisant le chauffage des bâtiments publics ? Quel outil de mesure allez-vous mettre en place pour mesurer cette réduction ?
– Quelle différence dans votre engagement auprès des seniors par rapport au programme Bertholet : les mots sont quasi les mêmes !
– Soutenir des logements diversifiés, soit : mais engagez-vous sur des chiffres ! Combien de logement d’ici la fin du mandat ? Quelles aides allez-vous proposer ? Quels montants ? Pour qui (propriétaires, locataires ?) ?
– Un forum de la création, comme à Bourg-de-Péage ? Non merci !
– Quels étudiants vont venir faire du tutorat à Romans : il n’y a pas d’étudiants à Romans si vous ne l’avez pas encore constaté !
– Agir pour les nouvelles technos, soit, mais concrètement, comment ?
– développer l’écoute et l’accueil des victimes ? Comment ? Face à une caméra de vidéosurveillance sans micro ?…

Je m’énerve, mais encore une fois, pas grand chose de concret à se mettre sous la dent dans cette communication à l’économie. Espérons que d’ici le 6 mars il y aura quelque chose de plus fourni à se mettre sous la dent. En attendant, dormez bonnes gens, semble nous dire madame Thoraval ! Enfin et surtout, il n’y a pas de structures visibles dans ces listes de propositions : juste un ensemble disparate de propositions collées bout à bout. On attendait plus concret !

PS : Pour utiliser les nuages de mots clefs : Les mots qui apparaissent le plus apparaissent en plus grand. Lorsque vous passez la souris sur chaque mot, vous voyez combien de fois il a été utilisé par le candidat dans son programme. En haut à gauche, vous pouvez cliquez sur “1 word” ou sur “2 words”. Dans le premier cas, c’est un nuage des mots isolés, dans le deuxième un nuage des expressions de deux mots les plus utilisées par chaque candidat. Ce nuage exploite le programme .pdf de la candidate et la page des engagements, que l’on trouve sur son site, qui sont les seuls documents à notre disposition pour l’instant. Merci à Sébastien Bailly qui m’a mit sur la piste de cet outil.

Bien sûr, je vais vous livrer mon commentaire sur les autres programmes…

Written by leromanais

19 février 2008 at 23 h 11 mi

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L’histoire du Romanais

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Quand on est dans le Who’s Who de la blogosphère ;-), faut entretenir sa mémoire. Retour sur ce qui a marqué la petite histoire du Romanais et de ses lecteurs. Chronologie forcément subjective d’un blog local – mais aussi des blogs romanais, comme vous le constaterez – pour ceux qui auraient manqué le début. C’est imparfait, comme la mémoire. Work in progress.

2002
Novembre : Mon épouse et moi-même descendons de Paris pour emménager à Romans, 17, Côte des Cordeliers, face à la place Jules Nadi et à la mairie. Le soir de notre première nuit chez nous, mon épouse accouche de notre deuxième enfant.

2003
12 mai : Après quelques essais antérieurs, ouverture des Romanais (le site s’appelle alors LesRomanais) sous Blogger. Premier billet (mais le site n’avait pas cette forme). Il s’inaugure avec un compte rendu de la 26e édition du festival du folklore. Beaucoup de mes premiers billets se contentent de faire des liens vers des ressources en lignes : sites locaux (que je découvre) ou liens vers les sites des artistes ou des critiques des spectacles qui passent à Romans.

Autre centre d’intérêt : comment inscrire LesRomanais dans le mouvement des blogs citoyens ? Observer ce que font les autres blogueurs locaux a longtemps été une préoccupation très importante pour moi même si j’ai abandonné son exhaustivité faute de temps – je liste toujours les blogs locaux notamment et j’essaye de me tenir à une veille sur le journalisme citoyen. C’est ainsi que je m’intéresserais aussi, un an plus tard, aux Portails de proximité. Je m’intéresserais aussi aux sites de presse locales dans une étude que je n’ai jamais terminé ni pris le temps de publier, alors que j’avais réalisé une recension complète des sites de presse régionaux.

7 août : Premier changement d’hébergeur après à peine quelques billets du fait de l’impossibilité, à l’époque, de pouvoir publier des photos sous Blogger. Je passe un temps chez Ublog.net.

11 septembre : Blogger ayant ouvert une solution d’hébergement de photos, je redéménage sur Blogger que j’installe chez Free à l’adresse http://lesromanais.free.fr. Chaque déménagement me fait perdre les commentaires, encore peu nombreux.

19 septembre : Je salue la naissance du Fil Rouge du PCF local : un soulagement que cette apparition, comme je le confierais à Florence Le Cam.

15 décembre : Premier essouflement. Malgré le plaisir que me procure le blog, les découragements seront nombreux. Le manque de commentaires, l’absence de reconnaissance de ce travail bénévole et le fait que les critiques soient plus nombreuses que les encouragements resteront longtemps une frustration.

2004
22 mars : Je suis très enthousiaste à la découverte des Groupes de pairs en ligne des médecins péageo-romanais. Le travail de Didier, poussant sa communauté à utiliser les TIC, est remarquable.

22 mars : Première distinction par Place publique, une « consécration » qui continue à m’attirer quelques visiteurs.

24 mars : Des blogs pour tous ! Un billet qui préfigure assurément l’organisation de J’ouvre mon blog.

19 avril : J’installe un compteur sur le site qui donnera ses premiers résultats quelques mois plus tard. J’essayerais de publier avec une relative stabilité quelques chiffres de fréquentation en septembre 2004

21 avril : Naceur Bouziani, prof de physique-chimie à Romans, ouvre un blog scientifique… qui s’éteindra fin 2004.

22 avril : LeRomanais sur votre téléphone portable ! Ah, la puissance du RSS !

5 mai : Je critique le projet municipal d’installer des mairies annexes. Un projet qui est déjà entérinné et voté…

12 mai : Pour fêter le premier anniversaire du Romanais et ses 160 billets, je fais mon coming-out : Fini, incognito_bis, qui était l’auteur officiel du blog, bienvenue Hubert Guillaud.

« Mais je souhaiterais surtout confesser le plaisir que ce blog m’apporte même si les encouragements, les critiques, les commentaires et les retours ne sont jamais assez nombreux, surtout localement. Il faut reconnaître que je n’ai certainement pas assez travaillé à me faire connaître à Romans, malgré quelques belles fournées de mail. Quant au silence radio de la municipalité comme de la presse locale, il reflète en partie la circonspection de mes concitoyens. J’espère qu’en levant le voile de mon identité, cela lèvera les ambiguïtés et permettra à ce blog citoyen d’être encore plus marqué par l’échange.

Car au bout du compte, si je dois tisser un bilan de cette année de blogging, ce sont les rencontres que ce blog a permis que je retiendrai. C’est avec eux – vous ! -, rencontres virtuelles ou réelles, Romanais comme blogueurs venus de l’autre bout de la blogosphère, que je souhaite souffler la première bougie du Romanais. Puissiez-vous être encore plus nombreux l’année prochaine. »

18 mai : Prenant la suite des intéressants propos de Padawan sur la question, je prends position contre Les machines à voter Nedap inaugurées à Bourg-de-Péage. La tribune, publiée dans L’Impartial suite à mon courrier, suscite une réaction dans le journal local. Les « maires » de BDP ne se déplacent pas hélas jusqu’au blog. Le sujet sera régulièrement évoqué. J’ouvrirais même un petit sondage. Pour le référendum européen, les machines à voter seront remisées : trop coûteux de les adapter à la spécificité d’un choix binaire. On attend de voir le prochain scrutin. En tout cas, le combat continue de m’animer.

17 juin : Je m’emballe, avec raison, pour le Bookcrossing organisé par la médiathèque Monnaie.

25 juin 2004 : Critique des recyclades organisées par la Communauté du pays de Romans, un billet qui restera en travers de la gorge de beaucoup.

Les entreprises membres d’Eco-Emballages se construisent une bonne image à peu de frais et sur le dos du consommateur qu’ils culpabilisent allégrement. […] Qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit surtout ! Il est vital de trier nos déchets ! Mais si la pédagogie ne s’applique qu’aux citoyens, ce n’est prendre le problème que par un seul bout. Les mesures incitatives voire obligatoires pour les industriels ne sont pas suffisantes, d’autant plus que de nombreuses mesures simples pourraient être prises.

18 août : Naissance de notre troisième enfant. Sobriété.

13 septembre : Je publie la lettre de Laetita qui n’a pas pu descendre en gare avec son fauteuil électrique. Ca aura au moins de modestes effets comme elle me le signalera elle-même. Autre conséquence, elle déclenchera le premier commentaire d’un élu romanais sur le blog.

Essais techniques : Reportage photo en quasi direct pour la fête de la Pogne et premier essai de vidéoblogging depuis mon écran.

7 octobre : La loi sur la laïcité ne concerne pas les mamans. C’est, si je suis exigeant, le seul exercice de journalisme local que j’ai vraiment réalisé. Et je dois remercier Nabila d’avoir eu le courage de tenir tête à tout le monde et d’être venu me raconter son histoire. Je suis très content d’avoir, modestement, contribué à faire bouger les choses sur ce sujet. Le lendemain de mon article, la presse locale, et nationale, se précipitait à la Monnaie…

8 octobre : Je ne me souviens plus des circonstances de ma rencontre avec Lionel Dujol, animateur multimédia à la médiathèque Monnaie. Mais nous lançons ensemble la première séance locale de formation gratuite aux blogs « J’ouvre mon blog », qui aura lieu le 6 novembre à la MJC Monnaie avec seulement 4 ou 5 participants. C’est à cette occasion que Lionel ouvre Maeliova (devenu Maeliova en 2006). Parmi les participants, Georges Perret, qui est venu me rencontrer quelques temps plus tôt après avoir découvert le blog, et qui reviendra nous voir non seulement aux formations, mais s’impliquera dans la vie de l’internet local. Autre participant remarquable, Claude Pérard, dont les expositions de photos virtuelles en 2006 feront le tour de la blogosphère romanaise. Suite à l’annonce, j’inaugure les cours, qui sont longtemps restés une référence.

15 octobre 2004 : Je me fais écho du débat sur le Cnor (Contournement Nord Ouest de Romans).

20 octobre 2004 : Première critique, d’une longue série, contre la Fête de la pompe :

Pour beaucoup de Romanais, la chaussure leur colle aux semelles. Certes, c’est l’image historique de la ville, de là d’où chacun vient, mais c’est aussi celle d’une industrie qui n’est plus et dans laquelle les Romanais d’aujourd’hui ne se reconnaissent pas vraiment. […] Coincée entre Grenoble la scientifique et le pôle image Valentinois, Romans aurait pu essayer de se tailler un emblême un peu plus… “moderne”.

5 novembre : La veille de « J’ouvre mon blog », Romain ouvre celui de la Boucherie Chevaline.

21 novembre : Ras le bol du manque de fonctionnalités de Blogger (et notamment l’absence de trackbacks). Après quelques pourparlers avec Philippe Pinault, qui se propose de m’aider à importer mon contenu, je bascule pour Blogspirit, une plateforme naissante.
Un mois après, Blogspirit ouvrira les communautés qui verront naître la communauté des blogs romanais, qui sera, un temps, très active.

L’histoire d’amour ne durera pas longtemps. Elle se terminera brutalement le pour retourner chez Free et prendre mon envol avec le logiciel WordPress. Le site est toujours accessible sur Blogspirit.

29 novembre : Première plongée dans les skyblogs romanais. J’y reviendrais régulièrement.

15 décembre : Je me couvre de ridicule en refusant de croire que le blog de Juppé est bien de lui.

20 décembre : Lionel ouvre le blog de l’espace multimédia.

27 décembre : Ouverture du sondage municipal 2008, un sondage disputé.

2005
4 janvier 2005 : lancement de Solidarité internationale et locale… Un blog injustement méconnu et qui s’épuisera hélas, comme beaucoup d’autres.

5 février : J’ouvre mon blog 2 a lieu à Mondy, grâce à l’intermédiaire d’Olivier Tarnaud, qui y est prof, et que j’ai rencontré grâce à nos enfants. La salle est géniale, l’accueil chaleureux. Et son directeur, que j’ai croisé 5 secondes une fois, nous fait confiance et nous prête les clefs. Belle démonstration s’il en est besoin que le blog ouvre des portes. La formation a véritablement lieu en duo avec Lionel. C’est une vraie complicité. Ouverture du blog de Romans International et de celui de Jean-Marie Gilbert.

18 mars : Patrice Sutreau, de la MJC Monnaie ouvre les blogs de la MJ et de la Cordonnerie.

21 mars : La Ville de Romans ouvre son nouveau site internet. Flingage.

22 avril : Premier commentaire d’un élu romanais sur le blog : Philippe Dresin.

29 avril : Avec Lionel toujours, nous organisons la première Mousse romanaise à la Boucherie chevaline, sur le modèle des grands. L’événement ne déplace pas grand monde.

25 mai : Bilan du premier rendez-vous citoyen organisé par la ville de Romans.

1er juin : Lionel Dujol a bien travaillé : ouverture de 8 blogs pour le réseau Jeunesse échange le monde.

11 juin : Pour préparer sa 5e édition, le salon du livre Romans à Romans ouvre son blog. Les critiques porteraient-elles leurs fruits ?

29 juin : Ma connexion internet est rétablie. Nous emménageons à Bourg-de-Péage.

Août 2005 : C’est la Bataille de Romans qui commence, avec la fermeture de Kélian puis le dépôt de bilan de Jourdan. Le point culminant sera la grande manifestation romanaise du 4 octobre.

5 septembre : En attendant, la division continue. C’est vraiment ridicule.

7 septembre : Ouverture d’un blog de droite à Romans.

21 septembre : Mondy ouvre 7 blogs.

26 septembre : Jean-Yves Baxter ouvre le blog de Geneabax.

15 octobre : J’ouvre mon blog 3.

24 octobre : J’enmène Jean-Yves et Lionel au Carrefour des possibles à Lyon. Un bon souvenir.

28 octobre : Après L’info des locaux rocks, la marmite du Carnaval, voilà que la maison de quartier Coluche blogue.

17 novembre : La belle histoire de Jean-Yves est mise en avant dans la lettre d’information du Monde.

18 novembre : Philippe Labadens, conseiller MPF, ouvre son blog. Mais est-ce vraiment un événement ?

6 décembre : Après une courte formation, Jacques ouvre le nouveau Fil Rouge au format blog (envahit par le spam, il reviendra à un format plus traditionnel durant l’été 2006). J’en profite pour ouvrir un moteur de l’internet romanais. Trop contraignant pour fonctionner (il faudrait mettre à jour trop souvent les urls des sites à référencer et la version gratuite est limitative en nombre), le moteur donne néanmoins des idées pour animer une communauté locale en ligne.

7 décembre : Rencontre avec Emmanuel Dubreucq, chargé de la communication à la ville de Romans. La courant n’est jamais passé. Les critiques fouillées et régulières de Romans mag n’aideront pas. Tant et si bien qu’il ne m’en enverra jamais un exemplaire. L’incompréhension persiste. Nos « codes » ne doivent pas être les mêmes.

22 décembre : Numéo, les drômois ne sont pas contents. Les romanais non plus.

2006

18 janvier 2006 : La lettre du Monde.fr reprend l’information sur Mondy, la MFR qui blogue.

20 janvier : Yves Le Mignant ouvre le blog de la section locale du Parti Socialiste.

21 janvier : J’aime bien ce cours sur le RSS appliqué au local.

25 janvier : Annonce de la parution du premier numéro de Netizen ou je signais un grand papier sur les blogs locaux et une tribune sur la nécessité de regarder l’internet local : Be Local.

26 janvier : Je participe à la mise à jour de l’article Romans-sur-Isère sur Wikipédia.

6 février : Ouverture de la Salade Romanaise, le portail des blogs romanais.

Le même jour, Jean-Yves Baxter ouvre Le Romans historique.

9 février : Christophe Ginisty publie « L’appel de la Ville« , que je relais et que Lionel Dujol relais ensuite… Quelques mails et de nombreux coups de fils avec Lionel plus tard, et le festival sera organisé à Romans.

10 février : La maison de quartier Saint-Nicolas blogue et révèlera le talent d’humeur de son locataire, Francis Maquin. Sa langue bien pendue lui vaudra d’ailleurs de réelles menaces. J’en profite pour continuer à m’énerver des disparités Romano-Péageoises.

18 février : Lancement d’une pétition en ligne contre la vitesse de circulation à Bourg-de-Péage.

4 mars : Annonce de notre Exil. Pour les travaux de rénovation de notre pavillon, nous partons 4 mois au bord du Lac d’Annecy.

13 mars : Ouverture du blog de l’Association Romans d’amour.

14 mars : Une antenne relais dans une cour d’école. C’est possible. Presque un an après, et malgré une certaine mobilisation, l’antenne est toujours là.

21 mars : Ouverture de Greblog.net, nos voisins Grenoblois ont de la chance : des élus qui bloguent, un bassin de population assez vaste pour rendre des choses possibles… Ca donnerait presque envie de déménager.

22 mars : 4 étoiles au concours des villes fleuries, tel est l’objectif de la ville de Bourg-de-Péage pour 2006. ;-(

28 mars : Ouverture du blog du Jacquemart, par Georges Perret et l’association Romans d’Amour. Le projet restera en sommeil hélas, l’association préférant se concentrer sur le Club Romans d’Avenir, un autre succès à mettre au compte de notre GP local.

A la même date, je découvre BougeToi, le blog des lycéens romanais contre le CPE. L’un des jeunes animateurs est Enneite – Etienne -, qui lancera La Poneysphère en juin, avant de se transformer à la rentrée en Lyzeo.

29 mars : L’impasse romanaise : où va Romans ?

1er avril : Ouverture de l’Everitouthèque, le blog collectif des bibliothécaires de la Monnaie.

11 avril : Je donne un conférence de rédaction à l’université de Grenoble sur LeRomanais.

18 avril : Critique – constructive 😉 – du PLU de Romans.

21 avril : Bons et mauvais blogs romanais, je donne mon avis.

24 avril : Annonce du projet d’Association des internautes romano-péageois et lancement du 1er tchat local, qui aura lieu avec succès le 15 mai.

4 mai : Jean-Yves Baxter créé le Forum Romanais, qu’il transformera en blog en novembre 2006.

10 mai : Parmi les blogs persos que j’évoque le 10 mai, il y a celui de Yaovi, et son formidable journal d’un papa solo qui n’a pas quitté mon agrégateur alors que son auteur est parti vivre loin de la Drôme. Je reste touché et ému par son histoire.

12 mai : Je fête les 3 ans du Romanais, en exil. La forme n’est pas au rendez-vous. Je suis fatigué.

« Sans compter que je suis assez miné par quelques comportements locaux désespérément lamentables – rançon d’un bien modeste succès et rappelle incessant de la petitesse du genre humain… Heureusement que ce blog m’a permis quelques belles rencontres. Elles compensent largement ces basses mesquineries. J’espère que l’année qui vient m’en apportera d’autres : rencontrer des gens est la seule raison qui me pousse à continuer et me donne le plaisir d’avancer, vraiment.

J’avoue qu’à l’aube de cette troisième année, j’aurais plutôt envie de raccrocher. D’autres projets, laissés en sommeil, se rappellent à moi. Je me dis que je les ai trop longtemps laissé de côté. Et puis trois ans, ça commence à faire long, je ne vais pas tarder à devenir ringard (si ce n’est pas déjà fait)… « 

La transformation en blog collaboratif, comme proposé, ne prend pas. Je pense que j’en aurais longtemps le regret. Caroline m’interpelle avec raison sur la violence et la hargne des commentaires qui noie l’internet romanais depuis quelques mois. J’essaye encore de défendre la liberté d’expression sans modération… en vain.

22 mai : Je publie la seule interview du Romanais à cette date (décembre 2006), celle du photographe Claude Pérard dont l’Everitouthèque vient de faire la première exposition virtuelle.

30 mai : Ouverture du Wiki de l’AIR (Association des internautes romano-péageois).

1er juin : A l’heure du Palmarès du premier prix du blog citoyen, je décerne, en tant que membre du jury, le mien.

12 juin : Christophe Grébert de Mon Puteaux donne le coup d’envoi du WebCitoyen dont je participe avec grand plaisir.

15 juin : L’inauguration de la place Maurice Faure perturbée par le Mouton.

28 juin : Après avoir annoncé sa dissidence aux prochaines législatives, Henri Bertholet ouvre son blog.

12 juillet :Pause. C’est le ras-le-bol. Je débranche. Coupe les commentaires, excédé par la hargne, les supercheries ridicules et 6 mois de harcèlements. Après beaucoup de réflexion sur le sens de tout cela, je reprends la parole le 31 août. Les commentaires sont désormais modérés, ce qui me permet de me calmer avant que de les publier. L’audience a souffert et a été divisé par deux. Mais les fâcheux sont partis…

30 septembre : Michel Bigorre ouvre Rovaltain.net, bel essai de blog local informatif et non analytique, comme le mien. Il l’arrêtera moins d’un mois plus tard pour être embauché à L’Impartial.

3 octobre : Comment construire l’avenir de notre territoire ?, synthèse d’un intéressant débat organisé par Georges Perret de Romans d’Amour.

6 octobre : Alors que nous le savons depuis la fin de l’été, ce qui nous a permis de nous préparer, Ginisty annonce qu’il organisera son Festival de la création sur l’internet à Romans, les 1, 2 et 3 février 2007. L’organisation pourtant patine. Alors que la Région, le Département, la Communauté de commune et la Ville étaient là pour l’accueillir, la Ville de Romans joue l’exclusion des partenaires, encouragé par un organisateur dont l’égo surdéveloppé, pousse à faire les choses seules. Qu’importe, depuis la rentrée, l’AIR s’est mise en ordre de bataille, elle annonce 2 projets : la carte interactive et participative de Romans et un supplément réalisé par les blogueurs dans une édition locale du Dauphiné Libéré et quelques débats dont « Je blogue à Romans et qu’est-ce que ça m’apporte ».

30 octobre : Découverte de l’excellent Reynolds en lutte, à Malissard.

14 novembre : Seconde réunion des membres de l’AIR pour préparer et peaufiner les actions que nous projetons d’organiser pour le Festival de Romans des 1, 2 et 3 février 2007.

27 novembre : Je découvre la naissance de l’association Rhône Alley et le blog de Bertrand Lazare.

21 décembre : Je découvre la naissance du blog de l’Union locale CGT de Romans et aurais bientôt le plaisir de croiser Yves Domard.

2007
18 janvier : Je m’élève contre l’annonce des forums des associations : un pour chaque ville. Ils ne se sont toujours pas réconciliés.

24 janvier : Notre initiative pas des blogs dans le DL s’effondre à quelques jours du festival. Déception. Notre programme de formation pré-Festival est annulé, faute de participants. Qui trop embrasse mal étreint ?

26 janvier : Michel Woelfflé lance le blog du Deuxième souffle.

1-3 février : Le festival de Romans bat son plein, enfin plutôt son vide. Le bilan sera sanglant.

21 février : Découverte du blog de Didier Servant, le père d’Enneite, entraîneur de basket. Notre député, Gabriel Biancheri ouvre son blog.

23 février : La ville de Bourg-de-Péage a fait déplacer l’antenne relais du groupe scolaire Jean Moulin.

15 mars : Grand moment de vie politique. Rencontre avec le maire de Bourg-de-Péage pour lui remettre la pétition sur la circulation.

30 mars 2007 : Je publie les deux articles sur les blogs locaux que j’avais publié dans le défunt Netizen lancé par Cyril Fiévet, en février 2006. Alors que les présidentielles approchent, pour moi, ce ne sera ni Sarko ni Le Pen.

20 avril : Le Conseil des Prud’hommes de Romans-sur-Isère porte le coup de grâce au Contrat Nouvelle Embauche.

6 mai : élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.

7 mai : Lancement de l’agenda des romanais.

12 mai : Les législatives arrivent. Je fais les vidéos du débat à gauche. Je réalise un entretien vidéo avec Catherine Coutard, éphémère candidate PS-MDC parachutée à Romans. Début juin, je passerai quelques temps avec Gabriel Biancheri ainsi qu’avec Jean-David Abel

17 mai : Je découvre le blog du romanais Frank Joubert qui nous tiendra quelques temps compagnie jusqu’à son départ pour l’Angleterre.

26 mai : Nous organisons une formation de l’AIR : Mon association en ligne.

5 juillet : 2nd Tchat local Romanais (annonce).

17 juillet : Peyrins copie Romans.

20 juillet : Le divorce d’avec Ginisty et son festival est officiel.

10 septembre : Le Romanais lance la campagne des municipales avec l’interview vidéo de Philippe Drésin qui se déclare candidat à la tête de liste PS. Il finira pas être le second d’Henri Bertholet.

11 septembre : Lancement du moteur de recherche local RomanSearch. Découverte du blog de Pascal Caradec alias PaysanBio.

15 septembre : Reportage photo et vidéo en quasi live à l’occasion du Forum des associations de Romans où l’AIR est présente.

2 octobre : Compte rendu du débat « innovons à Romans ».

4 octobre : La Cour des comptes épingle la ville de Romans. Des vertus de la transparence du réseau, puisque les documents y sont accessibles à tous.

8 octobre : Lancement de Municipales 2008, un site de proposition ouvert à tous pour les élections municipales.

17 octobre : Lancement de l’univers Netvibes des Romanais.

19 octobre : La démocratie ne nécessite pas de débat. Les municipales ne partiront pas avant l’heure.

9 novembre : Georges Perret se jette dans la bataille des municipales et ouvre son blog.

14 novembre : Rencontre vidéo avec Luc Guillet. Et dire qu’il ne m’a jamais offert un gâteau !

17 novembre : Je dépublie l’excellente interview de Sophie Houzet du Pôle numérique de la Drôme. Hystérie et autocensure des services face à la chape de plomb des politiques.

8 décembre : J’ouvre mon blog 7e édition (et dernière).

10 décembre : Lionel Dujol va parler de l’action citoyenne électronique à Romans aux Rencontres de la démocratie participative à Lyon, alors que je suis à Alençon pour le prix du blog d’expression citoyenne.

17 décembre : Jourdan est liquidé. Joyeux Noël aux romanais !

31 décembre : Les sites sociaux démarrent. Je jette un oeil sur leur rôle local.

2008
25 janvier : La ville de Bourg-de-Péage installe des ralentisseurs. Ca sent les municipales ;-).

Les listes se présentent : PS, UMP et Romans d’avenir. Chacune avec son site, sur lesquels il ne se passera pas grand chose. Le 16 mars, Bertholet est finalement réélu.

24 mars : La ville publie trois sites essentiels à l’information locale : celui des archives, celui des délibérations et son Système d’information géographique.

17 avril : L’Impartial arrive sur le web.

19 avril : On organise tout de même un apéro à l’occasion de la seconde édition du Festival de Romans. Le boycott passe mal. Le 15 décembre, Ginisty jette l’éponge.

9 juin : Je m’élève contre les projets de vidéosurveillance à Romans qu’avaient initié Marie-Hélène Thorraval, candidate UMP malheureuse et que relance l’équipe municipale. La municipalité PS finira par installer une première caméra sur un parking en mai 2009.

11 juin : Alain Fournier ouvre l’oeil d’Arthemonay.

21 juin : La 8e édition de J’ouvre mon blog n’aura jamais lieu. Les outils sont devenus trop simples et les pratiques ont basculées vers le web social.

11 juillet : Avec Lionel Dujol nous sommes à Brest pour présenter à nouveau les actions que l’on mène à Romans. Un grand moment et de bons souvenirs.

17 juillet : Le développement durable sur l’internet romanais. J’en profites pour m’en prendre au futur Centre nautique péageois.

21 juillet : Next-Up continue la mobilisation contre les antennes Relais et surveille la FBFC.

30 septembre : La course-poursuite de Romans déclenche ses commentaires et analyses.

15 octobre : Optimiser la recherche locale.

30 décembre : La Fing lance le programme Hyperlocal à Bordeaux inspiré de mon expérience romanaise.

2009
23 janvier : Pour se remettre de sa défaite, Marie-Hélène Thoraval lance son blog de reconquête. Et le Fil Rouge une nouvelle version.

26 mars : Google Street View entre à Romans.

8 mai : Le Saes publie son premier billet sur LeRomanais. Le Conseil Général tente une censure du web local 😉 .

(à suivre…)

Written by leromanais

14 décembre 2006 at 22 h 14 mi

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